Samstag, 30. Juli 2016

7 différences quant au tri des déchets

  • Le compost
  • Le papier
  • Le PET
  • Le plastique (en général)
  • Le polystyrène
  • Les emballages TetraPak
  • Les cannettes en aluminium



Lorsque je suis allée au Japon pour la première fois il y a 10 ans, je me suis rendue compte de la complexité du tri des déchets au Japon. Lors de mon premier séjour à Shingu, j'habitais au dōjō. Cela signifie que le dōjō devait toujours être propre et que c'était également l'endroit où nous dormions et habitions et que l'espace devait toujours être nettoyé. Par-dessus tout, lorsque nous avions soudainement des invités ou, lorsque, pendant la journée, un des maîtres ou le chef du dōjō voulait passer au rez-de-chaussée (au Japon, il s'agit du deuxième étage).


Dans la cuisine, il y avait différents récipients pour le PET, le papier, le polystyrène, les emballages TetraPak, les canettes en aluminium et un pour le reste. Il était écrit quand la cueillette des déchets était faite. Par contre, la façon dont ils étaient entreposés n'était pas claire. Nous avons fait en sorte de ramener le PET, les canettes d'aluminium, le polystyrène et les emballages TetraPak à l'épicerie. Pourquoi? Parce que nous avons vu qu'il y avait de grands récipients de collecte pour ces produits. Vous vous demandez peut-être ce que nous avons fait avec les autres déchets? Nous les avons emmenés dans de petits sacs dans une petite poubelle publique, même si elle n'était pas vraiment prévue à cet effet. Il faut ajouter qu'il y a très peu de poubelles publiques au Japon. Néanmoins, il y a pour ainsi dire aucun déchet sur le sol!

Cette année-là, j'ai remarqué que le tri strict n'était pas vraiment si rigoureux. Le compost, le papier et les petits sacs de plastique sont tous disposés dans des sacs à ordures identiques.

Le sac à ordures est très différent en comparaison à son homologue de la ville de Bienne (en Suisse). Le sac n'est pas indéchirable. Il n'a pas non plus de cordon ou d'autre attache similaire afin de le fermer. En outre, le sac à ordures est identique à un sac de plastique.  




Voici une vue d'ensemble de ce qui est trié et ce qui ne l'est pas: 


Le compost: 
en Suisse - oui
au Japon - non

Le papier / les journaux: 
en Suisse - oui
au Japon - non

Le polystyrène: 
en Suisse - non
au Japon - oui

Les emballages TetraPak: 
en Suisse - en partie (puisqu'ils sont souvent recouverts à l'intérieur, n'est-ce pas)
au Japon - oui (Ils doivent être rincés!)

Le PET: 
en Suisse - oui
au Japon - oui (Ils doivent toutefois être rincés et les étiquettes de plastique doivent être enlevées.)

Les cannettes d'aluminium: 
en Suisse - oui
au Japon - oui

Le plastique (en général): 
en Suisse - non
au Japon - en partie (s'il s'agit d'un contenant, il fait parti de la collecte)


Que remarquez-vous? C'est complexe et différent bien qu'identique.


J'ai fait le choix de ne pas écrire au sujet du verre ou des boîtes de conserve. Il y a du verre en petites quantités, et je n'ai jamais utilisé de boîtes de conserve.  Je n'en ai jamais vu non plus.

À Shingu, la collecte des déchets est effectuée deux fois par semaine tandis que deux fois par mois, il y a une journée de recyclage lors de laquelle les récipients de plastique, le verre et les boîtes de conserve font partie de la collecte.


Nous apportons nos
bouteilles en PET, le polystyrène et les emballages TetraPak quotidiennement au supermarché.


Le tri des déchets est important, pour nous aussi. Il faut reconnaître que le tri adéquat s'avère important pour la conservation de notre nature. En Suisse, sur mon chemin, je ramasse souvent des déchets qui jonchent sur le sol.

Mittwoch, 27. Juli 2016

7 Unterschiede der Abfalltrennung in Japan

  • Kompost
  • Papier
  • PET
  • Plastik generell
  • Styropor
  • Tetrapak
  • Alu-Dosen



Als ich vor 10 Jahren das erste Mal in Japan war, wurde mir bewusst, wie kompliziert, die Abfall-Trennung in Japan ist. Bei meinem ersten Aufenthalt in Shingu lebte ich im Dojo. Das bedeutet, dass das Dojo immer sauber sein muss und auch dort wo wir schliefen und lebten, musste der Raum immer aufgeräumt sein. Vor allem, wenn wir plötzlich besuch bekämen oder wenn während des Tages jemand von den Lehrern oder der Dojo-Leiter etwas im 1. Stock (in Japan ist es der 2.) erledigen wollte.


In der Küche waren verschiedene Behälter, in welchen das PET, Papier, Styropor, Tetrapak, Alu-Dosen und einen für den Rest. Es war aufgeschrieben, wann der Abfall eingesammelt wird. Doch was, wie wann hinuntergebracht werden könnte, das war nicht klar. Wir machten es so, dass wir das PET, die Alu-Dosen, das Styropor und das Tetrapak in den Supermarkt zurückbrachten. Warum? Weil wir sahen, dass es für diese Produkte grosse Sammelbehälter gibt. Du fragst dich was wir mit dem übrigen Kehricht machten? Wir brachten ihn in kleinen Säcken in einen mini öffentlichen Abfallkübel, auch wenn er nicht für das bestimmt war. Hinzuzufügen ist, dass es in Japan nur sehr wenige öffentliche Abfalleimer hat. Trotzdem liegt sozusagen kein Abfall auf der Strasse!


In diesem Jahr fiel mir auf, dass die konsequente Trennung doch nicht wirklich so konsequent ist. Der Kompost, das Papier und kleine Plastiksäckchen werden alle im identischen Abfallsack entsorgt.


Der Abfallsack ist im Vergleich zum Pendant der Stadt Biel (Schweiz) sehr unterschiedlich. Der Sack ist nicht Reissfest, er hat auch keine Schnur oder ähnliches um ihn zu verschliessen. Zudem gleicht der Abfallsack einer besseren Plastiktüte. 



Zur Übersicht was getrennt wird und was nicht:


Kompost: 
Schweiz - Ja 
Japan - Nein

Papier / Zeitungen: 
Schweiz - Ja 
Japan - Nein

Styropor: 
Schweiz - Nein 
Japan - Ja

Tetrapak: 
Schweiz - zum Teil (weil sie innen häufig beschichtet sind nein) 
Japan - Ja (sie müssen ausgespült sein!)

PET: 
Schweiz - Ja 
Japan - Ja (allerdings müssen auch diese ausgespült sein und die Plastik-Etikette muss entfernt sein)

Alu-Dosen: 
Schweiz - Ja 
Japan- Ja

Plastik generell: 
Schweiz - Nein
Japan - zum Teil (wenn es Behälter sind, wird es gesammelt)


Was fällt dir auf? Es ist komplex und anders und trotzdem irgendwie identisch.


Ich habe bewusst nichts über Glas oder Blechdosen geschrieben. Glas gibt es, in kleinen Mengen und Blechdosen habe ich nie benützt und auch keine gesehen.

In Shingu wird der Abfall zwei Mal die Woche abgeholt und zwei Mal im Monat gibt es einen Recycling-Tag, bei welchem Plastikbehälter, Glas und Blechdosen abgegeben werden.


Wir bringen unsere PET-Flaschen, das Styropor und die Tetrapak-Behälter täglich zum Supermarkt.



Abfall-Trennung ist wichtig, auch bei uns. Seien wir uns bewusst, dass die korrekte Trennung wichtig für unsere Natur ist. In der Schweiz sammle ich häufig Abfall vom Boden auf, wenn ich unterwegs bin. 

Samstag, 23. Juli 2016

Le sentō versus l'onsen - Quelles sont les différences entre les deux?

Lors de chaque séjour au Japon, autant que possible, il faut effectuer une visite à un onsen ou un sentō. L'expérience est inestimable, même si vous êtes seul et que vous ne parlez pas du tout japonais.

Onsen : une source thermale
Sentō : un bain public japonais


J'aimerais tout d'abord préciser que dans le cas des deux bains, on se détend le corps et l'esprit et que cela est surtout bénéfique à la fin d'une journée bien remplie.

Il est important de savoir que les petits tatouages sont acceptés. Ceux qui couvrent tout le corps ou les bras sont visibles, et de ce fait, problématiques. Il est fort possible que l'entrée au bain vous soit refusée dans un tel cas.

La température de l'eau dans les deux bains est pratiquement identique. Dans le cas d'un onsen, il se peut que l'eau ait une odeur légère de soufre.

L'eau chaude n'est pas là pour qu'on s'y lave!

Avant que le visiteur entre dans l'eau, il doit premièrement se laver complètement de la tête aux pieds.
  • Dans un sentō, on doit apporter soi-même ses accessoires de toilette, son shampoing et son gant de toilette. Certains japonais et japonaises se brossent les dents ou se rasent. 
  • Dans un onsen, des produits pour la douche, du shampoing et une petite serviette sont mis à votre disposition.


ATTENTION! La petite serviette ou le gant de toilette ne peuvent JAMAIS être immergés dans l'eau chaude. Les résidus de savon contaminent l'eau.

Dans le bain, tout le monde est nu.
De nos jours, il est séparé selon le sexe, mais seulement depuis la fin du 19ème siècle.





Passons à l'histoire.
Les premiers bains ont été ouverts par des monastères bouddhistes entre 710 et 784. Les bains publics ont toutefois été uniquement mentionnés de façon officielle en 1266. La culture du bain au Japon a une longue tradition et représentait un lieu de rencontre d'un village ou d'un quartier.
De nos jours, il existe moins de sentō puisque les nouvelles maisons ont leurs propres salles de bain.  Dans les maisons, les salles de bain et les WC sont séparés.  La salle de bain sert à la propreté et à la détente du corps.

Dans la région de Kumano, comme dans plusieurs autres régions du Japon, on y trouve plusieurs onsens. Cependant, le plus ancien se trouve à Yunomine, une petite localité située près de Shingu. À Yunomine, on a découvert les premiers onsens il y a 1.800 ans. Le village se trouve sur les anciennes routes de pèlerinage du Kumano Kodō et a été visité par les empereurs de Kyōto. L'eau qui coule de ses sources est suffisamment chaude pour y faire cuire un œuf. On célèbre encore cela de nos jours.



Bien que le Japon soit un pays aux nombreux volcans, l'eau ne coule pas toujours à 40 degrés lorsqu'elle jaillit du sol. De nos jours, l'eau est désormais chauffée à l'électricité.

L'an dernier, j'ai pris part à une excursion. Le sentō a été allumé pour nous afin que nous puissions nous laver. L'eau du bain a été chauffée à l'aide d'un petit feu et était si chaude que je n'ai pu y entrer. Cette expérience de sentō s'est néanmoins avérée unique.



La rédaction de ce texte m'a fait penser à quelque chose. Lorsque nous n'avons pas le temps de prendre un bain ou une douche en Europe, un peu de désodorisant suffit. Lorsque je reviens au Japon, je suis toujours étonnée de constater que les Japonais ne sentent pas la sueur. Ils sont tout simplement inodores, ce qui me plaît particulièrement. En Suisse, certaines personnes que je rencontre en ville ou en faisant des achats, créent un sentiment très désagréable chez moi. L'hygiène corporelle est un point important de nos vies, qui affecte également notre santé.

Un sento privé



P.S.: 
Si vous souhaitez avoir plus de conseils de voyage pour le Japon, c'est volontiers que je vous aiderai. 

Mittwoch, 20. Juli 2016

Sento vs. Onsen - Welche Unterschiede gibt es?


Bei jedem Japan-Besuch sollte nach Möglichkeit ein Onsen oder ein Sento besucht werden. Das Erlebnis ist unbezahlbar, auch wenn du alleine bist und kein Wort Japanisch sprichst.

Onsen: heisse Quelle
Sento: japanisches Badehaus


Eines will ich vorneweg nehmen. In beiden Bädern wird der Körper und Geist entspannt und ist besonders nach einem anstrengenden Tag wohltuend.

Wichtig zu wissen ist, dass kleine Tattoos akzeptiert werden. Solche, die den ganzen Körper bedecken oder an den Armen ersichtlich sind, sind problematisch. Es ist sehr gut möglich, dass der Eintritt verweigert wird.

Die Wassertemperatur in beiden Bädern ist fast identisch. In einem Onsen kann es sein, dass das Wasser leicht nach Schwefel riecht.

Das heisse Wasser ist nicht dafür da, um sich darin zu Waschen!

Bevor der Besucher ins Wasser steigt, muss er sich vorher gründlich, von Kopf bis Fuss, waschen.
  • In einem Sento muss das Duschzeug, Shampoo und Waschtuch selber mitgenommen werden. Manche Japanerinnen und Japaner putzen die Zähne oder rasieren sich.
  • In einem Onsen werden Duschmittel, Shampoo sowie ein kleines Tüchlein zur Verfügung gestellt.


ACHTUNG! Das Tüchlein oder der Waschlappen darf NIE ins heisse Wasser getaucht werden. Die Seifenrückstände verunreinigen das Wasser.

Im Bad ist jeder nackt.
Es ist heute Geschlechter getrennt, doch erst seit dem späten 19. Jahrhundert.







Zur Geschichte:
Die ersten Badehäuser wurden von buddhistischen Klöster eröffnet, zwischen 710 und 784. Öffentliche Badehäuser wurden aber erst 1266 offiziell erwähnt. Die Badekultur in Japan hat eine lange Tradition und war ein Treffpunkt eines Dorfes oder eines Stadtteils.
Heute gibt es weniger Sentos, da die neuen Häuser über eigene Bäder verfügen. In den Häuser ist es so, dass Bad und WC getrennt sind. Das Bad ist für die Sauberkeit und Entspannung des Körpers.


In der Region Kumano, wie in vielen anderen Regionen in Japan, gibt es viele Onsen. Das älteste ist jedoch in Yunomine. Ein kleiner Ort in der Nähe von Shingu. In Yunomine wurden die ersten Onsen vor 1'800 Jahren entdeckt. Das Dorf liegt am Kumano Kodo und wurde von den Kaisern aus Kyoto besucht. Das Wasser welches dort aus den Quellen fliesst, ist ausreichend heiss, um die Eier zu kochen. Das wird noch heute zelebriert.

Das Wasser, auch wenn Japan ein Land mit vielen Vulkanen ist, strömt nicht immer mit 40 Grad aus der Erde. Heute wird das Wasser mit Elektrizität erhitzt.

Im letzten Jahr nahm ich an einem Ausflug teil. Das Sento wurde für uns angefeuert, damit wir uns waschen konnten. Das Wasser in der Wanne wurde durch ein kleines Feuer erhitzt und war so heiss, dass ich mich nicht reinsetzen konnte. Trotzdem was dieses Sento Erlebnis einmalig.



Beim erstellen dieses Textes ist mir etwas aufgefallen. Wenn wir in Europa keine Zeit zum Duschen oder Waschen haben, reicht auch schon einmal etwas Deodorant. Mir fällt immer wieder auf, wenn ich aus Japan zurückkomme, dass die Japaner nicht nach Schweiss riechen. Es ist geruchsneutral und das mag ich besonders. Bei manchen Menschen in der Schweiz, welchen ich in der Stadt oder beim Einkaufen begegne, lösen bei mir ein sehr unangenehmes Gefühl aus. Die Körperhygiene ist ein wichtiger Punkt in unserem Leben, welcher auch die Gesundheit beeinflusst.




P.S. 
Wenn du weitere Reisetipps für Japan haben willst, helfe ich dir gerne weiter.

Mittwoch, 13. Juli 2016

Kimono - Was ist das?

Heute darf ich euch einen Beitrag von einer Freundin aus Frankfurt präsentieren. Sie schrieb für mich einen Artikel.

Maria lernte ich über XING kennen, sie lebte damals in Strasbourg. Im Frühling im 2010 machte ich eine Woche Urlaub in Okinawa. Maria gab mir spannende Tipps. Das erste Mal sahen wir uns im realen Leben, als sie für ihren Arbeitgeber an der Frühlingsmesse in St. Gallen arbeitete.

Herzlichen Dank Maria, dass du einen Beitrag geschrieben hast :-)
ありがとうございました。


Kimono


Gastbeitrag von Maria Deutsch.

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Wenn ich bei einer japanischen Kulturveranstaltung oder Teezeremonie-Vorführung Kimono trage, werde ich oft gefragt, was das denn für ein Kleidungsstück sei, wie man es anziehe, und was ich denn auf meinem Rücken trüge. Auch wenn es inzwischen ein besseres Verständnis für die traditionelle japanische Kleidung in Europa gibt, und sich in verschiedenen Ländern Gruppen von Kimono-Liebhaberinnen gebildet haben, hat für die meisten Europäerinnen und Europäer der Kimono etwas Mysteriöses.

Kimono – Was ist das?

Das japanische Wort „Kimono“ 着物 setzt sich aus den zwei Zeichen für „Anziehen/sich kleiden“ und „Sache“ zusammen. Kimono bedeutet also zunächst nichts anderes als „Anziehsache“. Erst als die westliche Kleidung häufiger getragen wurde als japanische, fing man an, zwischen den beiden zu unterscheiden – zwischen „Yô-fuku“, europäischer Kleidung, und „Wa-fuku“, japanischer Kleidung.

Kimono werden aus einer Rolle Stoff geschneidert, die ca. 38 cm breit ist. Traditionell sind sie aus Seide (Seidenraupen werden in Japan seit fast 2000 Jahren gezüchtet), einfache Kimono für den Winter auch aus Wolle. Heute gibt es auch waschbare Kimono aus Polyester.

Japan hat genau wie Mitteleuropa vier Jahreszeiten, und da die Winter recht kalt und die Sommer in vielen Regionen sehr heiß sind, unterscheidet man auch Kimono nach Winter- und Sommerkimono.
In der kalten Jahreszeit, von Oktober bis Mai, werden gefütterte Seidenkimono getragen (japanisch „Awase“), oder für den Hausgebrauch ungefütterte Kimono aus Wolle. In der Übergangszeit, Juni und September, werden einlagige, ungefütterte Kimono getragen (japanisch „Hitoe“). Im Sommer schließlich, der z.B. in Kyoto und Tokyo bis 38°C heiß und schwül ist, trägt man Sommerkimono aus dünnen, luftigen Stoffen, die auf besondere Art gewebt sind. Außerdem beliebt für den Sommer sind Yukata, einfache Kimonos aus Baumwolle.

Zum Kimono gehört ein Obi, ein bis zu 4,50 m langer dekorativer Gürtel.

Die Motive auf Kimono und Obi können jahreszeitlich oder grafisch sein. So wie man in Europa auf Unverständnis stößt, wenn man mitten im Sommer einen Pulli mit Weihnachtsmotiven trägt, so schüttelt man in Japan den Kopf, wenn jemand zur Kirschblüte einen Kimono mit Herbstlaub-Muster anzieht.

Der Kimono verschwand nach dem Zweiten Weltkrieg fast völlig aus dem Straßenbild, und wurde nur noch von älteren Menschen und bestimmten Berufsgruppen täglich getragen. Für die meisten Menschen wurde der Kimono nur noch mit besonderen Anlässen in Verbindung gebracht, wie Hochzeiten und die Zeremonie des Erwachsenwerdens Seijin-shiki, wo er vor allem von jungen Frauen getragen wurde und wird, oder der Teezeremonie. Schon in den 1970er Jahren konnten nur sich noch wenige Japanerinnen selbst in Kimono kleiden.


Kimono anziehen will gelernt sein


Sich korrekt in Kimono zu kleiden ist anfangs nicht einfach und bedarf etwas Übung. Bevor man den Kimono selbst anlegt, zieht man zunächst mehrere Lagen Unterwäsche an – auf der Haut getragene Unterwäsche aus Baumwolle, die waschbar ist, und einen Unterkimono. Kimono selbst sind nämlich in den meisten Fällen nicht ohne weiteres waschbar. Über den Unterkimono kommt also der Kimono. Männer binden ihren dann einfach mit einer Schnur fest, und den Obi (Gürtel) darüber.



Für Frauen ist es etwas komplizierter. Frauenkimono sind länger, und werden an Hüfte/Bauch einmal umgeschlagen. Der längere Schnitt des Frauenkimonos hat den Vorteil, dass so z.B. die Tochter, die einige Zentimeter größer ist, einen Kimono ihrer einige Zentimeter kleineren Mutter tragen kann. Der Frauenkimono wird mit mehreren Schnüren befestigt. Darüber wird dann der Obi gewickelt. Meine japanische Kimono-Lehrerin sagte immer, der Obi sei das Gesicht des Kimonos. In der Tat kann man denselben Kimono mit zwei verschiedenen Obis ganz anders aussehen lassen.
Zum Kimono trägt man Tabi (Zehensocken) und Zôri (Zehensandalen).

Yukata und zeitgenössische Kimono-Mode

Das Revival, das der Kimono in den letzten Jahren erlebt, ist nicht zuletzt der Popularität des Yukata zu verdanken. Bereits in den 1990er Jahren erfreuten sich Yukata während der Sommerfeste großer Beliebtheit. Yukata sind wie Kimono geschnitten, aber aus Baumwollstoff, und wurden früher nach dem Bad oder zum Schlafen getragen. Weil aber Yukata luftig und komfortabel sind, trug man sie zunehmend auch im Sommer zu Festen und Feuerwerken, ohne die mehrlagige spezielle Unterwäsche, und mit einem schmalen Obi, der viel einfacher zu binden ist. 

Anfang der 2000er Jahre dann begannen berühmte Designer und die Bekleidungsmarke Uniqlo, Yukata-Kollektionen herauszugeben. Gleichzeitig entwickelten vor allem junge Leute Interesse an Kimono, und erweckten die Kimono ihrer Großeltern zu neuem Leben.


Die heutigen modischen Kimono sind einerseits von den 20er Jahren inspiriert, andererseits von der Lolita- und Steampunk-Mode. Eine bekannte Zeitschrift für Inspirationen ist „Kimono Hime

Wer wissen möchte, wie das Leben im Kimono vor der Ankunft der Amerikaner und Europäer aussah, dem möchte ich den Film „Sarusuberi: Miss Hokusai“ von Keiichi Hara ans Herz legen. 


Ein paar Worte über Maria :-)

Maria Deutsch trägt seit über 20 Jahren Kimono, und hat 5 Jahre in Japan gelebt. Jetzt wohnt sie in Frankfurt am Main, arbeitet für eine japanische Repräsentanz, übt den Teeweg, und informiert in Workshops über die Geschichte und das richtige Ankleiden von Kimono und Yukata, z.B. auf dem japanischen Filmfestival „Nippon Connection








Samstag, 9. Juli 2016

11 conseils – Quand et pour quelles raisons offre-t-on un cadeau au Japon

Bientôt, ma visite annuelle au Japon aura lieu. Cette année, c'est la première fois que j'y vais en été. Pendant le weekend, il faisait 38°C dans la région que nous visiterons.

Lors de chaque visite, nous apportons un cadeau de la Suisse à notre professeur d'aïkido et à nos amis. Encore une fois cette année, nous avons choisi d'apporter du chocolat suisse.



L'emballage est plus important que le cadeau en tant que tel. L'emballage doit être magnifique, ne pas être blanc, et par-dessus tout, il doit être sans imperfections. Les personnes qui ne sont pas très expérimentées au point de vue de l'emballage devraient faire appel à une entreprise pour ce faire.


Quand offre-t-on un cadeau?
  • lors d'une invitation à rendre visite à quelqu'un
  • lors d'un anniversaire ou d'un mariage
  • lors d'une réunion d'affaires spéciale
  • à la St-Valentin (seulement du chocolat que la femme offre à l'homme)=> un mois plus tard, la femme reçoit du chocolat blanc de l'homme
  • une personne qui revient de vacances rapporte une spécialité régionale à ses collègues de travail 


Qu'est-ce qu'on offre en cadeau?
  • Les bonbons régionaux sont un cadeau idéal.=> le chocolat suisse ;-)
  • Lors de mariage ou d'enterrement, on offre de l'argent placé dans une enveloppe spéciale utilisée à cette fin.=> Pas 4 billets! Le nombre 4 est relatif à la mort. 
  • On peut offrir des fleurs mais elles ne peuvent être blanches.=> Au Japon, le blanc est la couleur du deuil.
  • Dans le monde des affaires, il est bien vu d'offrir une bouteille de vin ou de boisson spiritueuse de la région.


On ouvre rarement un cadeau devant la personne qui nous l'offre. Le cadeau est présenté en utilisant les deux mains et il est reçu de la même façon. Une personne qui reçoit un cadeau s'engage également à en donner un. La plupart du temps juste avant le départ.

Ainsi, le destinataire du cadeau ne veut pas se sentir redevable envers l'autre personne et il n'y a pas d'autre possibilités d'offrir un cadeau à ce moment-là. Assurez-vous que le cadeau ne soit pas trop dispendieux. La personne qui reçoit le cadeau ne doit pas se sentir mal à l'aise si le cadeau s'avérait dispendieux. Au lieu du mot « Merci! », j'ai plutôt entendu le mot « Pardon » lorsque j'ai offert un cadeau.

Le Japon est tout à fait différent.

Mittwoch, 6. Juli 2016

11 Tipps – warum und aus welchem Grund in Japan ein Geschenk offeriert wird

Bald beginnt mein jährlicher Japan-Besuch. In diesem Jahr ist es das erste Mal im Sommer. Über das Wochenende wurden in der Region, wo wir hinfahren, um die 38°C gemessen.

Bei jedem Besuch, bringen wir jedem Aikido Lehrer und unseren Freunden ein Geschenk aus der Schweiz mit. Auch in diesem Jahr wählen wir Schweizer Schokolade.


Wichtiger als der Inhalt des Geschenkes, ist die Verpackung. Diese sollte schön, nicht weiss und vor allem nicht defekt sein. Wer ungeübt ist, selber ein Paket zu gestalten, sollte es im Geschäft einpacken lassen.

Wann wird etwas geschenkt?
  • wenn ich zu jemanden zum Besuch eingeladen bin
  • Geburtstag oder Hochzeit
  • spezieller Geschäftstermin
  • Valentinstag (nur Schokolade; die Frau beschenkt den Mann)=>einen Monat später wird die Frau vom Mann mit weisser Schokolade beschenkt
  • Wer vom Urlaub zurückkommt, bringt eine regionale Spezialität den Arbeitskollegen mit.


Was wird geschenkt?
  • Das Idealste sind regionale Süssigkeiten=>Schweizer Schokolade ;-)
  • Geld zu Hochzeiten oder Beerdigungen in speziellen Briefumschlägen=>Nicht 4 Geldscheine! In Japanisch tönt die Zahl vier identisch wie der Tod.
  • Blumen können geschenkt werden, aber nicht weisse=>In Japan ist Weiss die Trauerfarbe.
  • In der Geschäftswelt wird es gerne gesehen, wenn eine Flasche Wein aus der Region oder eine Spirituose offeriert wird.


Ein erhaltenes Geschenk wird selten vor den anderen geöffnet. Das Geschenk wird mit beiden Händen überreicht und es wird auch mit beiden Händen in Empfang genommen. Wer ein Geschenk erhält, fühlt sich verpflichtet auch etwas zu geben. Meistens erst kurz vor der Abreise. Schliesslich will der Beschenkte nicht in der Schuld des anderen stehen und du hast keine Gelegenheit nochmals eines zu offerieren. Achte darauf, dass das Geschenk nicht zu teuer ist. Der Beschenkte darf nicht in Verlegenheit gebracht werden, das ist er schon. Statt Danke, hörte ich das Wort Entschuldigung, als ich das Geschenk überreichte.


Japan ist total anders.

Samstag, 2. Juli 2016

Quatre caractéristiques qui différencient les chambres à coucher japonaises et un conseil d'aménagement


Le Japon est, à bien des égards, différent de notre culture. 
Le modernisme et les traditions se conjuguent et offrent des opposés. 
C'est aussi le cas lorsqu'il s'agit de dormir.



Le plancher de la salle de séjour
Au Japon, des tatamis sont disposés dans la salle de séjour. Dans les bâtiments modernes, on trouve de nos jours des parquets. La cuisine et la salle de bain ont un sol en pierre ou en linoléum. En entrant dans une maison au Japon, on enlève toujours ses chaussures. C'est d'ailleurs pour cette raison que les japonais portent presque tous des chaussures trop grandes. Les tatamis sont sensibles à l'eau et à la saleté puisqu'ils sont faits de paille de riz. C'est à Okinawa que j'ai vu comment ils sont tissés.



Les tatamis qui se trouvent dans les dojos européens sont pour la plupart remplis de mousse et sont plus mous. Au Japon, cependant, il s'agit des mêmes tapis qui se trouvent dans la salle de séjour, exception faite, du fait qu'ils sont protégés avec un chiffon de coton.


Le futon, le matelas japonais
Au Japon, ces matelas sont fabriqués de coton et font 10 cm de hauteur. Le futon convient à une personne.

Lors de ma première visite, j'ai eu besoin de trois futons puisque je n'étais pas habituée à dormir comme cela. Par contre, aujourd'hui, un futon me suffit. Exception faite des jours où j'ai de fortes courbatures causées par l'entraînement à l'aïkido. J'en ajoute alors volontiers un deuxième. Pour nous, le futon est habituellement un mince matelas de mousse.

Au Japon, on range le futon dans le placard à tous les jours puisque la chambre à coucher sert également de salle de séjour. Le futon peut être plié ou roulé.


La couverture et l'oreiller

La couverture s'adapte à la saison. Les maisons japonaises ne disposent pas d'isolation telle que nous la connaissons en Suisse. Il s'avère donc important que le lit soit plus épais et plus chaud en hiver qu'en été.

Une fois, je suis allée au Japon en avril et j'avais apporté un sac de couchage et une petite bouillotte. J'étais bien heureuse d'avoir ces deux objets avec moi!

L'oreiller est fait de matériaux naturels et est ferme. À l'époque des samouraïs, les gens dormaient sur des dispositifs spécifiques afin de ne pas défaire leurs coiffures.


L'aménagement de la chambre à coucher japonaise
Dans mon texte, j'ai déjà écrit que le logement est rare au Japon. C'est pour cette raison qu'il est dispendieux. Le montant du loyer est calculé en fonction du nombre de tatamis. Les célibataires ou les couples habitent habituellement dans un appartement à une chambre. Les familles ont généralement deux pièces bien que l'aménagement des chambres soit également limité.

Le matin, le lit est toujours rangé dans le placard, même lorsqu'on dispose de plus d'espace. Seules les personnes plus âgées disposent d'un cadre de lit.

Au Japon, on s'assure de ne pas dormir vers le nord puisque les morts sont placés dans la direction de ce point cardinal.

Après leur scolarisation ou à partir de la puberté, les enfants dorment sur leur propre futon, ou encore dans leur propre chambre, au Japon. Avant, ils dorment entre les parents.


Dormir à la japonaise en Europe
En Suisse, il est possible d'aménager sa propre chambre japonaise. Il est possible de dormir uniquement sur un tatami et un futon. Pour ceux qui préfèrent un lit un peu plus haut, ils peuvent acheter un cadre. Ceux-ci font entre 10 et 30 cm de hauteur.
Un futon approprié s'avère important! Il est avantageux de suivre les conseils d'experts puisque notre corps n'est pas habitué de sentir ses os pendant le sommeil.

mon lit