Samstag, 24. September 2016

La plus grande différence qui caractérise les courges et les potirons japonais et la présentation de quatre d'entre eux

La saison des potirons et des courges a commencé. Dans de nombreux endroits, on peut acheter des courges dans une variété de tailles et de couleurs. Dans les supermarchés, on retrouve les plus populaires. Par contre, je n'y ai encore jamais vu de courges japonaises. 


Samedi dernier, je suis allée à un marché de courges et de potirons, situé à Oppligen. La famille Tschanz se spécialise dans la culture de ces légumes d'automne. Mon amie japonaise et thérapeute de shiatsu m'a conseillé de visiter ce marché. Mon amie connaît la paysanne et a déjà aidé à semer les courges et les potirons.



En cuisine japonaise, les courges sont consommées de préférence en tempura. Mais elles sont également délicieuses frites ou cuites à la vapeur. Dans mes cours de cuisine et dans les bentōs, j'utilise des courges. Voilà pourquoi j'ai profité de l'occasion, et j'en ai acheté quelques-unes.  

La plus grande différence qui caractérise les potirons japonais de ceux que nous connaissons est la suivante :

La peau est verte.

Une autre différence est la taille. Les potirons japonais ne sont pas aussi grands et pour cette raison, ils sont plus pratiques lorsqu'on veut les prendre dans nos mains.

Au Japon, la culture des légumes est principalement faite à Hokkaido et dans les régions du nord de l'île principale de Honshu. Le climat y est semblable au nôtre. Le fondateur de l'aïkido, Morihei Ueschiba, a vécu quelques années à Hokkaido et y a cultivé des légumes.

En japonais, le potiron s'appelle : 
Kabocha / カボチャ


Le potiron le plus populaire du Japon est le suivant :

La courge bleue Hokkaido (Ebisu)


Goût : sucré, ressemblant au goût du marron
Couleur de la chair : teintes de jaune foncé ou de curry 
Conservation : de 4 à 8 mois

La courge Hokkaido convient à tous les types de préparations.

Caractéristique particulière :
Ebisu est son véritable nom japonais. Il s'agit du nom d'un Dieu de la chance pour les pêcheurs et les commerçants.


La courge Tetsukabuko


Goût : sucré, goût léger de marrons et saveur de courge fruitée 
Couleur de la chair : jaune-orangé
Conservation : 12 mois

Elle convient particulièrement bien au tempura ou frite comme plat d'accompagnement.

Caractéristique particulière :
La courge Tetsukabuko a une peau très ferme. Son nom signifie :
Tetsu : fer
Kabuko: casque


La courge Miyako


Goût : goût délicat et sucré des marrons
Couleur de la chair : du jaune foncé à l'orange
Conservation : jusqu'à 8 mois

La courge Miyako convient particulièrement bien au tempura. Mais elle peut aussi être frite et cuite à la vapeur.

Caractéristique particulière :
Son nom signifie capitale et est dédié à l'ancienne capitale, Kyoto. Jusqu'en 1868, Kyoto était la capitale du Japon.


La courge Futsu


Goût : léger goût de noix
Couleur de la chair : du jaune à l'orangé
Conservation : de 4 à 8 mois

La courge Futsu s'épanouit lorsque le climat est chaud et sec. Il s'agit d'une courge pour les sudistes. Elle peut être frite, cuite à la vapeur ou frite en tempura. Plus sa période de conservation est prolongée, plus sa couleur sera foncée. Elle peut également être utilisée à des fins décoratives.

Caractéristique particulière :
Son nom lui vient d'une famille du sud du Japon. Les membres de la famille avaient des goûts curieux et finissaient toujours par s'investir dans le gouvernement.


Où pouvez-vous acheter ces courges :

Voici une ferme près de Montréal. On peut y trouver la Futsu. On peut y faire l'auto-cueillette :

A mon grand regret, je ne peux vous indiquer un lien où vous pouvez les acheter en France et en Belgique.


Conseils de recettes :

Choisissez une des quatre sortes de courges ou celle que vous aurez à portée de la main.

  • Couper la peau et retirer les graines.
  • Couper en cubes de 1 cm x 1 cm.
  • Dans une poêle à frire, faire réchauffer un peu d'huile de sésame.
  • Une fois qu'elle sera chaude, y ajouter les cubes de courge. 
  • Faire rissoler à feu doux jusqu'à ce qu'ils soient d'un brun doré.


Y ajouter un peu de sucre de canne et 0,5 dl de mirin, puis laisser le tout caraméliser légèrement en remuant constamment.

Ces cubes de courges conviendront comme ingrédient dans votre boîte à bentō ou dans un poulet teriyaki accompagné de riz.

Mes conseils d'achat pour ce qui est du mirin :


En Suisse vous pouvez acheter du mirin chez Uchitomi à Genève ou Lausanne.

Mittwoch, 21. September 2016

Der grösste Unterschied der japanischen Kürbisse und vier stellen sich vor

Die Kürbis-Saison hat begonnen. An vielen Orten können Kürbisse in verschiedenen Farben und Grössen gekauft werden. In den Supermärkten sind die gängigen zu finden, doch die japanischen habe ich dort noch nie gesehen.

Vergangenen Samstag habe ich einen Kürbismarkt in Oppligen besucht. Die Familie Tschanz hat sich auf den Anbau dieses Herbstgemüses spezialisiert. Meine japanische Freundin und Shiatsu-Therapeutin gab mir den Tipp, diesen Markt zu besuchen. Meine Freundin kennt die Bäuerin und half auch schon beim Pflanzen der Kürbisse.

In der japanischen Küche werden Kürbisse bevorzugt als Tempura gegessen. Sie sind aber auch gebraten oder gedünstet köstlich. In meinen Kochkursen und in den Bentos verwende ich Kürbisse. Aus diesem Grund nahm ich die Gelegenheit wahr und kaufte ein paar ein.



Der grösste Unterschied zu den Kürbissen, die wir kennen, ist:

Die Schale ist grün.

Ein weiterer Unterschied ist die Grösse. Die japanischen Kürbisse werden nicht so gross und sind aus diesem Grund praktischer in der Handhabung.

In Japan wird der Gemüseanbau vor allem in Hokkaido und in den nördlichen Regionen der Hauptinsel Honshu getätigt. Das Klima dort ist ähnlich wie bei uns. Der Gründer des Aikido, Morihei Ueschiba, lebte einige Jahre in Hokkaido und baute Gemüse an.


Kürbis auf Japanisch heisst: Kabocha / カボチャ


Der bekannteste Kürbis aus Japan ist:

Der blaue Hokkaido (Ebisu)


Geschmack: süsser, maroniähnlicher Geschmack
Fruchtfleischfarbe: dunkelgelb oder curryfarben
Lagerung: 4 bis 8 Monate

Der Hokkaido-Kürbis eignet sich für alle Zubereitungsarten.

Speziell:
Ebisu ist der eigentliche japanische Name. Das ist der Name eines Glückgottes für Fischer und Kaufleute.


Der Tetsukabuko


Geschmack: süss, leichter Maroni- und fruchtiger Kürbisgeschmack
Fruchtfleischfarbe: gelb-orange
Lagerung: bis 12 Monate

Er eignet sich besonders gut für Tempura oder gebraten als Beilage.

Speziell:
Der Tetsukabuko hat eine sehr harte Schale. Sein Name bedeutet:
Tetsu: Eisen
Kabuko: Helm


Der Miyako


Geschmack: süsser und feiner Maronigeschmack
Fruchtfleischfarbe: dunkelgelb bis orange
Lagerung: bis 8 Monate

Der Miyako ist besonders gut geeignet für Tempura. Er kann aber auch gebraten und gedünstet werden.

Speziell:
Der Name bedeutet Hauptstadt und ist der einstigen Hauptstadt Kyoto gewidmet. Kyoto war bis 1868 die Hauptstadt von Japan.


Der Futsu


Geschmack: leicht nussig
Fruchtfleischfarbe: gelb bis orange
Lagerung: 4 bis 8 Monate

Der Futsu liebt das trockene und warme Wetter. Ein Kürbis für Südländer. Er kann gebraten, gedünstet oder als Tempura frittiert werden. Je länger er gelagert wird, umso dunkler wird er. Gerne wird er auch für Dekorationszwecke verwendet.

Speziell:
Sein Name stammt von einer Familie aus dem südlichen Japan. Sie hatten kuriose Vorlieben und legten sich immer wieder mit der Regierung an.



Wo kannst du diese Kürbisse kaufen:


Ebisu (blauer Hokkaido), Tetsukabuko und Futsu beim Hofgut Obere Wanne.

Zu meinem Bedauern kann ich dir keinen Link angeben, wo du sie in Deutschland oder Österreich kaufen kannst.


Rezept-Tipp:

Wähle eine der vier Kürbissarten oder einen den du zur Hand hast.

  • Schneide die Haut ab und entferne die Kerne.
  • Würfel von 1 cm auf 1 cm schneiden.
  • In einer Bratpfanne etwas Sesamöl erwärmen.
  • Sobald dieses heiss ist, gib die Kürbiswürfel dazu.
  • Brate sie auf kleinem Feuer goldbraun.
  • Gib nun etwas Rohrzucker und 0,5 dl Mirin dazu und lass das Ganze unter ständigem Rühren leicht karamellisieren.


Diese Kürbiswürfel passen als Zutat in deine Bento Box oder zu einem Teriyaki-Poulet mit Reis.

Mein Einkaufstipp für Mirin:

Samstag, 17. September 2016

Comment surmonter les sept obstacles à la culture japonaise

Lorsque je suis à un événement de réseautage, je suis souvent confrontée aux questions suivantes :
  • Vous donnez des cours de cuisine de sushis?! Le sushi, je n'aime pas.
  • Mange-t-on uniquement du sushi au Japon?
  • La cuisine japonaise comprend-elle des plats végétariens?



A toutes les questions, je réponds de la même façon à chaque personne en disant qu'il y a plus que du sushi et qu'on y cuisine également des plats végétariens, et à chaque fois, ils en sont surpris. Seul ce renoncement conscient quant à la viande et le poisson n'est pas encore atteint.


En cuisine japonaise, on mange plus qu'uniquement du sushi!
Le sushi est une petite partie de la cuisine japonaise. Ils sont principalement des amuse-bouche servis en guise de bouchées d'apéro ou en entrée. Au Japon, il y a de nombreux plats de nouilles et de soupes. En été, plusieurs plats de nouilles sont consommés froids.


Au Japon, on ne mange pas que du poisson.
Lorsque les premiers Européens sont arrivés au Japon, ils y ont amenés des bovins et des porcins. Au Japon, la culture de la viande vient de l'Europe. Néanmoins, il y a des plats végétariens. Et cela, ils le doivent au bouddhisme. Le tofu est fabriqué et vendu dans de nombreuses variantes.

 

A titre de chef, je sais que de nombreux plats issus de la cuisine japonaise peuvent être préparés comme plats végétariens.
La seule condition est que vous mangiez des algues.
Pourquoi? La cuisine japonaise ne connaît pas le bouillon de légumes, mais plutôt un bouillon d'algues (le kombuko).








Les manières à table sont distinctes au Japan!
On ne se mouche jamais à table et les baguettes ne sont pas enfoncées dans le riz. Si quelqu'un souhaite utiliser ses mains tout en parlant, il devrait d'abord déposer ses baguettes.  Celles-ci ne doivent pas non plus être dirigées vers d'autres personnes. Cela symbolise que vous souhaitez poignarder votre vis-à-vis.
 

La plupart du temps, dans les restaurants, il y a des tables et des chaises, mais parfois la table se trouve à seulement 30 cm de hauteur.
Ici on mange sur ses genoux ou en tailleur. Mais attention! En tant que femme, on ne devrait jamais manger les jambes croisées car cela est considéré inélégant.
Dans certains restaurants qui disposent de tables à la hauteur du sol, il est parfois possible de s'asseoir comme sur une chaise à la table puisqu'il y a une cavité sous la table.






Dans un restaurant japonais, on ne donne jamais de pourboire.
Ceci est considéré comme une insulte. Dans ce cas, le service et la nourriture ne sont pas considérés comme précieux et complet.


Un tatouage ne doit pas être montré en public. Les gens qui portent des tatouages ​​ne sont pas autorisés dans les onsens ou dans les bains publics. Ce règlement a été introduit en raison de la yakuza, la mafia japonaise.
Je porte moi-même un tatouage. Mais au Japon, je porte rarement un t-shirt dos nu. Aussi, jusqu'à maintenant, je n'ai eu aucun problème dans les onsens ou dans les bains publics.
Se baigner dans la mer ou dans la rivière est autorisé si on porte un tatouage.


Lors de mes nombreux voyages au Japon, il m'en est arrivé des choses. Quand nous étions à Tottori sur les dunes de sable, on nous a demandé si nous venions d'Amérique. Comme toujours, nous avons nié et avons ajouté que nous sommes de la Suisse. L'individu qui nous avait abordés est devenu plus amical et voulait savoir pourquoi nous étions au Japon. Nous avons répondu que c'était en raison de la formation d'aïkido. Il s'est retourné en faisant quelques pas et était profondément impressionné.


Puisque nous sommes constamment confrontés à la question à savoir si nous

venons d'Amérique, nous avons créé des T-shirts suisses en caractères Katakana. Ainsi, le visage de nombreux Japonais s'illumine d'un sourire à la lecture de ces caractères. 




Lorsque nous sommes allés pour la première fois dans un restaurant d'okonomiyaki à Shingu, nous avons été servis par la propriétaire. Lorsqu'elle a apporté les assiettes avec nos plats, elle nous a demandé si nous savions comment faire frire une okonomiyaki. Je lui ai répondu en disant « Oui ». Elle nous a regardé d'un air incrédule et est allée dans la cuisine. Néanmoins, j'ai remarqué qu'elle nous regardait pour voir si effectivement nous le savions.


Entre-temps, j'ai appris quelques coutumes japonaises. Par contre, si je ne suis pas sûre, j'observe toujours comment font les Japonais. C'est ainsi que j'apprends comment je peux les copier.

Comme vous pouvez le constater, au Japon, il y a tellement d'obstacles à surmonter. Mais même si vous faites quelque chose de mal, pensez toujours : « Tu es un étranger bête. » 

Mittwoch, 14. September 2016

Wie überwindest du 7 Hürden zur japanischen Kultur

Wenn ich bei einer Netzwerkveranstaltung bin, werde ich nach der Vorstellung häufig mit diesen Fragen konfrontiert:
  • Du gibst Sushi-Kochkurse?! Sushi mag ich nicht.
  • Wird in Japan nur Sushi gegessen?
  • Gibt es in der japanischen Küche vegetarische Gerichte?



Bei allen Fragen gehe ich auf die jeweiligen Personen ein und jedes Mal sind sie erstaunt, dass es mehr als Sushi gibt und auch vegetarische Gerichte gekocht werden. Nur ist in Japan das bewusste Verzichten auf Fleisch und Fisch noch nicht angelangt.


In der japanischen Küche wird mehr als nur Sushi gegessen!
Sushi ist ein kleiner Teil der japanischen Küche. Es sind vor allem Apéro- oder Vorspeise-Häppchen. In Japan gibt es viele Nudelgerichte und Suppen. Im Sommer werden manche Nudeln kalt gegessen.


In Japan wird nicht nur Fisch gegessen.
Als die ersten Europäer nach Japan kamen, wurden Rinder und Schweine mitgebracht. Die japanische Fleischkultur stammt aus Europa. Trotzdem gibt es vegetarische Gerichte. Dies ist dem Buddhismus zu verdanken. Tofu wird in vielen Arten hergestellt und verkauft.


 
Als Koch weiss ich, dass viele Gerichte der japanischen Küche vegetarisch zubereitet werden können.
Die einzige Bedingung dabei ist, dass du Algen isst.
Warum? Die japanische Küche kennt keine Gemüsebouillon, sondern eine mit Algen (Kombuko).








Die Tischmanieren sind speziell in Japan!
Die Nase wird nie am Tisch geputzt und Stäbchen werden nicht in den Reis gesteckt. Wer beim Sprechen die Hände nutzt, sollte die Stäbchen vorher ablegen. Mit ihnen wird auch nicht auf andere Menschen gezeigt. Es symbolisiert, dass du dein Gegenüber erstechen willst.

 
In den Restaurants gibt es meistens Tisch und Stuhl, doch manchmal ist der Tisch nur 30 cm hoch.
Hier wird auf den Knien oder im Schneidersitz gegessen. Doch Achtung! Als Frau sollte nicht im Schneidersitz gegessen werden, das gilt als unelegant.
In manchen Restaurants mit Tischen auf dem Boden gibt es manchmal die Möglichkeit, wie auf einem Stuhl am Tisch zu sitzen, weil sich unter dem Tisch eine Vertiefung befindet.







In einem japanischen Restaurant wird nie Trinkgeld gegeben.
Das wird als Beleidigung angesehen. Der Service und das Essen werden dadurch als nicht wertvoll und vollständig betrachtet.


Eine Tätowierung sollte nicht in der Öffentlichkeit gezeigt werden. Menschen mit Tattoos dürfen nicht ins Onsen oder ins öffentliche Bad. Diese Regelung wurde wegen den Yakuza, der japanischen Mafia, eingeführt.
Selber trage ich ein Tattoo. Doch in Japan bin ich selten mit einem rückenfreien T-Shirt unterwegs. So hatte ich bis heute keine Probleme in einem Onsen oder öffentlichen Bad.
Das Baden im Meer oder im Fluss ist mit Tattoo erlaubt.



In meinen zahlreichen Reisen nach Japan habe ich einiges erlebt. Als wir in Tottori auf den Sanddünen waren, wurden wir angesprochen, ob wir aus Amerika sind. Wie immer verneinten wir und sagten, dass wir aus der Schweiz sind. Da wurde der Fragende freundlicher und er wollte wissen, warum wir in Japan sind. Wir sagten, wegen den Aikido-Trainings. Er ging ein paar Schritte zurück und war tief beeindruckt.



Da wir immer wieder mit der Frage konfrontiert werden, ob wir aus Amerika sind, kreierten wir in der Katakana-Schrift schweizer T-Shirts. So manchem Japaner zaubert dieser Schriftzug ein Lächeln ins Gesicht. 



Als wir in Shingu das erste Mal ins Okonomiyaki Restaurant gingen, wurden wir von der Besitzerin bedient. Als sie die Schalen mit der Bestellung brachte, fragte sie, ob wir wissen, wie wir ein Okonomiyaki braten. Ich antwortete mit „Jaʺ. Sie schaute uns ungläubig an und ging zurück in die Küche. Trotzdem bemerkte ich, dass sie uns beobachtete, ob wir es auch wirklich können.



Mittlerweile kenne ich so manche japanische Gepflogenheit. Trotzdem, wenn ich unsicher bin, beobachte ich immer, wie es die Japaner machen. Denn so weiss ich, wie ich sie kopieren kann.



Du siehst, in Japan gibt es so manche Hürde zu meistern. Aber selbst wenn du etwas falsch machst, dann denke immer: Du bist ein dummer Ausländer.ʺ

Samstag, 10. September 2016

寿司以外の料理お弁当 - Le bento de LA CUISINE SANS SUSHIS

Le texte que vous recevez aujourd'hui a été écrit par David de LA CUISINE SANS SUSHIS. J'ai découvert sa chaine YouTUBE via FACEBOOK et nous sommes entrés en contact par SKYPE le printemps passé. David est aussi passionné que moi du Japon et de sa cuisine.Il vit en Belgique.
Voici son article :

寿司以外の料理お弁当 Le bento de LA CUISINE SANS SUSHIS


Le bento, la lunch box japonaise que l’on emmène partout avec soi, est un de mes premiers coup de coeur quand j’ai découvert la cuisine nippone.

C’était il y a 10 ans, en pleine découverte de ces goûts du bout du monde, soja, mirin, sake et dashi étaient devenu mes meilleurs amis. Toutes ces découvertes m’ont amené à apprendre le japonais et visiter le pays. J’y retourne chaque année avec la même curiosité, découvrir de nouvelles saveurs.

Ce que j’adore quand je suis à Tokyo, c’est le lunch…..on passe dans un konbini (magasin ouvert 24/24 et 7/7), il y en a littéralement tous les 10 m. On attrape quelque barquettes, hmm des gyozas, un curry au tonkatsu, et on peut s’assembler de sacré lunchs pour pas très cher.
Sans oublier un choix énorme en eaux, thés et sodas…….ca fait tourner la tête quand on arrive face aux frigos. On s’installe dans un parc et on se régale.
Quand on prend le shinkansen ( train rapide) on trouve dans les gares un vendeur de bento…..ou plutôt d’ Ekiben (bento de gare). Beaucoup de gens mangent dans les trains en regardant le paysage défiler……
Il y a aussi dans les Depachika(sous sol des department stores) d’énorme boite bento très chères bourrée d’aliments beaucoup plus chics….on retrouve ce genre de boites dans les parc lors de grande occasions. Les japonais se rendent au parc en famille ou entre amis pour le Hanami par exemple. cela signifie “ aller voir les cerisiers en fleurs”. La floraison des cerisiers ou sakura est un événement annuel majeur pour les japonais. On partage donc d’énormes bento et du sake sous les arbres…

Séduit, j’’ai donc très vite tenté de reproduire ces fameux bento, …

Traditionnellement une boite bento est composée de deux étages, du riz, un plat cuisiné (protéines) et des legumes. Il y a des boites en bois, en plastique, de toutes les formes…
une paire de baguette enroulée dans une serviette, la boite emballée dans un furoshiki(piece de tissu carrée qui sert à emballer plein de chose), quel bonheur le midi au boulot d’ouvrir cette boite colorée et appétissante.

Justement pour composer votre menu, voyez plutôt les ingredients par couleur :

  • Blanc : souvent du riz, ou des nouilles
  • marron : souvent des protéines 
  • jaune : une omelette
  • vert : des légumes (chou, asperges, épinards,…)
  • rouge : encore des legumes (carottes, tomates,…)


Prenons l’exemple du BENTO TERRIYAKI!!


Un étage contient le riz, on peut y ajouter un pickles de légumes (ici du beni shouga, du gingembre), un peu de sésame ou emporter un sachet furikake (mélange de condiments pour le riz).

Les pickles de legumes sont intéressants dans un bento, il agissent comme un bactericide et permettent de conserver un peu mieux les aliments.

Dans l’autre compartiment on retrouve du poulet terriyaki, des legumes nimono (carotte et navet cuits au bouillon dashi)

Pour encore plus de couleur, j’ai l’habitude de remplir les “trous” avec des tomates cerises, ainsi les aliments sont bien coincés dans la boite et restent en place.

Le matin je fais en sorte que cela ne me prenne pas plus de 20 min. Certaines preparations peuvent être congelées d’autre préparées la veille. J’essaie de preparer tout le materiel nécessaire la veille au soir. Souvent, il me suffit de réchauffer ou d’effectuer une cuisson rapide.
Pour éviter tout développement de bactéries, il vaut mieux réchauffer les preparations avant d’assembler le bento….pas besoin de frigo, votre repas tiendra jusqu’au lunch….
Quand la météo est au beau fixe et qu’il fait très chaud, je glisse une poche glacée dans mon furoshiki.

Laissez le temps faire les choses, à force d’essayer de nouvelles recettes, on se fait petit a petit une palette de preparations que l’on peut inclure dans ses bentos. Avec le temps, cela devient un vrai jeu de lego et ca peut aller très vite…..les bentos les plus simples me prennent 5 minutes de preparation le matin.

Associer les couleurs des aliments vous permet d’équilibrer votre repas et de le rendre plus appétissant…. vous allez voir la tête des collègues a l’heure du lunch.

ITADAKIMASU!!! (bon appétit)










Mittwoch, 7. September 2016

TAIKO - Der Ruf der japanischen Trommel

2 Weisheiten die Du von der japanischen Taiko für Deinen Alltag nutzen kannst

Der heutige Text ist von Tanya Birri. Ich lernte sie vor zwei Jahren während dem Taiko Spirit Festival in Signau kennen. Sie leitete einen Anfänger Workshop. Dieser ist mir bis heute in bester Erinnerung geblieben. Sofort würde ich mit dem Taiko spielen anfangen.

Ich wünsche dir viel Freude beim Lesen ihres Artikels. 




  • Was ist es denn, diese berühmte „Kraft der Trommel“? 
  • Warum fühlen wir uns Menschen vom Klang der Trommel so tief im Innersten angerührt? 
  • Hast Du selber schon einmal diesen in Worte nicht fassbaren, magischen Moment erlebt, in welchem Dich ein einziger Trommelschlag durch jede Faser Deines Körpers wundersam erschüttert?


Die japanische Trommel ruft seit vielen Jahrhunderten. Sie ruft die Samurai in den Kampf, sie ruft die Naturkräfte und Geister in heiligen Ritualen an, sie trommelt die Menschen in den Dörfern zusammen zum heiteren, ausgelassenen Fest. 

Die japanische Taiko Trommel kann vor allem eines: Sie setzt ungeahnte Kräfte frei in demjenigen, der sie spielt.

Stell Dir vor, Du stehst nun vor der Taiko Trommel, barfuss, die Bachis (Holzstöcke) in der Hand - und Du bist die oder derjenige, der die Taiko in wenigen Augenblicken spielen wird. Die Frage stellt sich nun: Wie wirst Du selber Teil dieser archaischen Kraft? Was kannst Du tun? Und was hat das mit Deinem heutigen Alltag zu tun? 






2 Schritte zur Quelle der archaischen Kraft der japanischen Taiko Trommel:

1. Erzähle Deine eigene Geschichte
Die Quelle aus welcher Du mit jedem einzelnen Trommelschlag schöpfst, ist die Geschichte. Sie ist es, welche Dir die Grundlage für Dein Spiel gibt. Jedes komponierte Stück erzählt - wie bei einem Song den wir am Radio hören - eine eigene Geschichte. Alte Sagen der Samurai, wie sie sich für den Kampf vorbereiten, der Galopp der Pferde, die Nebel zwischen den Bergen, die Trommel erzählt Mythen der Schiffsleute auf den Galeeren und wie sie zum Puls der Trommel rudern - die Rhythmen der Taiko erzählen auch Romantisches, Legenden von Verliebten in den weit abgelegenen Dörfern bis hin zu lustigen Geschichten von Bauern, Fischern, Handwerkern und ihren vielen gemeinsamen oder einsamen Erlebnissen.

Was auch immer die Geschichte ist. Deine ganz eigenen Gefühle, inneren Bilder und die Gewichtigkeit der Bedeutung welche Du der jeweiligen Geschichte zugestehst, ist essentieller Bestandteil, um Teil der archaischen Kraft der Taiko zu werden. 

Stell Dir vor Du spielst jetzt ein Stück in welchem Du die Aufbruchstimmung der Samurai, welche in den Kampf ziehen, musikalisch interpretierst. Deine Aufgabe ist es nun - in diesem Moment als Künstlerin oder Künstler - dieser Geschichte eine äussere Form zu geben. Du wirst selber Teil dieser Geschichte. Wie wenn sie Deine eigene Geschichte wäre. Kurz bevor Du zu trommeln beginnst, schliesst Du Deine Augen für einen Moment und tauchst tief in diese Stimmung Deiner Geschichte ein, saugst sie mit jeder Zelle Deines Körpers auf. Dann öffnest Du die Augen als Mensch, der/die Teil dieser Geschichte ist. Bist Du erst Teil der Geschichte und fühlst Dich wirklich verbunden, wird Dein Publikum, die Menschen um Dich an Dir und Deiner Geschichte Anteil nehmen und selber eintauchen können. Alle werden Teil der selben Energie. Lass jede Geschichte zu Deiner eigenen Geschichte werden. Dann bekommt die archaischen Kraft der japanischen Trommel die Chance, Dich in Deinem ganzen Sein in Körper, Geist und Seele aufzuladen.


Fazit
Je mehr Du selber mit Deiner eigenen Geschichte - Deiner Präsentation in einem Teammeeting, Deiner Beziehung Dir selber gegenüber, Deinen Bewegungen im sozialen Leben etc. - in Resonanz bist, desto mehr Kraft kann sich darin, in Dir, aufladen. Dadurch wirst Du mehr Präsenz, Charisma Sicherheit und Schönheit ausstrahlen. Dein Umfeld fühlt sich durch Deine eigene innere Ruhe und Verbundenheit angezogen.


2. Gib alles von Dir
Das Spiel auf der japanischen Taiko Trommel ist sehr körperlich, hochdynamisch in den Bewegungsabläufen und kräftig im inneren Erleben. Ein unglaublicher körperlicher Einsatz ist gefordert, Schweiss tropft, laute Schreie lassen die innere aufgeladene Energie akustisch hörbar werden. Die Taiko lädt Dich ein, alles von Dir zu geben, mit nichts zu sparen. Sie verlangt nichts weniger als alles das zu geben, was wir in uns haben. 

In jedem Moment vollen Körpereinsatz geben, echte Verbundenheit mit der Geschichte leben: Jeder einzelne Trommelschlag ist ‚Konzentration in Meditation‘. 

Raus aus der Komfortzone, eintauchen in die tief archaische Kraftquelle der Taiko. Kraft geben und an die Grenzen zu gehen heisst, an den Ort zu gehen wo der Puls des Lebens wirklich spürbar ist. 

Genau hier beginnt das Mystische. An diesem Ort beginnen andere Gesetzmässigkeiten zu wirken. Der Bachi wird nicht mehr von Dir selber geführt. Die Kraft der inneren Bilder werden Teil einer anderen Energie und beginnen, die Leitung zu übernehmen. Dieses Wunder kann erst beginnen, wenn Du alles von Dir gibst und an Deine eigenen Grenzen gehst. Dich traust, Dich voll und ganz hineinzugeben und mit nichts zu sparen. Jeder einzelne Trommelschlag ist einzigartig und Du kannst ihn so spielen, als wäre es Dein erster oder Dein letzter Trommelschlag. Jede einzelne Körperbewegung voll auszufahren und die Energie frei fliessen zu lassen. Taiko Trommel spielen heisst auch, alles innerlich anzunehmen was noch im Prozess ist und sich in der Reifephase befindet.

Fazit

Wenn Du alles von Dir gibst, wirst Du sichtbar und anziehend. Du wirst fassbar für Dich selber wie auch für die andern. Die Kunst ist, die eigene „Lautstärke“ zu erhöhen, ohne sich selber abhanden zu kommen. Immer mehr von Dir selber werden, Dich entdecken und ausleben in allen Lebensbereichen - und sich an den Möglichkeiten des eigenen Potentials messen.

Tanya spielt an der O'Daiko


Persönliches

Ich habe mich beim ersten Trommelschlag in die japanische Taiko verliebt. Das war 1992 in Zürich, als ich im Alter von 20 Jahren die Taiko zum ersten Mal bei einem Auftritt der japanischen Trommelgruppe KODO kennengelernt habe. Als Künstlerin interessiert es mich, tief in meine eigenen Geschichten einzutauchen und diese musikalisch zu interpretieren. Dieses Eintauchen wirkt sich in alle Bereiche meines täglichen Lebens aus - und unterstützt mich auf meinem Lebensweg in meinem Mensch- und Frausein. 

Tanya Birri
http://www.tanyabirri.ch/







Herzlichen Dank liebe Tanya für deinen tollen Text. 





Samstag, 3. September 2016

La vie dans un dōjō de aïkido est semblable à l'ultime comparaison entre une maison moderne et une maison traditionnelle au Japon

Lors de tous mes voyages au Japon, je dors presque exclusivement dans des maisons traditionnelles. A Shingu, où nous allons chaque année pour notre formation d'aïkido, nous avons d'abord séjourné au dōjō. Le dōjō est comme une maison traditionnelle. Il n'y a pas de climatisation. La cuisine, la chambre à coucher et le salon se trouvent au rez-de-chaussée. La cuisine comprend une table avec des chaises et une cuisinière à gaz. Dans la chambre à coucher et le salon, des volets roulants sont disponibles. Par contre, ils n'assombrissent pas les pièces.


Ceux qui séjournent au dōjō, acceptent de participer aux deux sessions d'entraînement. La première est à 6 h 30, la seconde est à 19 heures 30. A 6 h 15 tous devraient être prêts pour l'entraînement. En d'autres mots, cela signifie que :
  • les toilettes sont propres
  • toutes les fenêtres du dōjō ont été ouvertes, à moins qu'il pleuve
  • l'entrée principale a été nettoyée, sauf s'il pleut
  • les futons et les couvertures ont été rangés dans le placard
  • on a mangé une petite collation


Comme vous pouvez le constater, il y a beaucoup à faire, avant même de s'entraîner. Mon mari et moi avons séjourné deux fois au dōjō. Il s'agit d'une expérience géniale. Au cours des dernières années, nous avons pu loué une petite maison de la belle-mère d'une amie. La petite maison de samouraï, comme nous l'appelons, est idéale pour nous. Malheureusement, elle ne comprend pas de cuisine.

Cette année, nous avons pu séjourné dans la maison d'une amie. Elle était en voyage en Suisse pendant nos vacances. Son père vit dans la région de Berne. L'amie ne voulait pas laisser son chat seul.





La maison de notre amie en est une traditionnelle. Pour ouvrir les portes, il faut les pousser sur le côté. Elle n'a pas de climatisation. Presque chaque fenêtre a une moustiquaire. Grâce à ces dernières, les fenêtres peuvent rester ouvertes pendant toute la journée. Nous avons passé près de trois semaines à Shingu. En juillet, la température extérieure et la température intérieure étaient identiques.

Dans sa maison, on cuisine au gaz. L'eau chaude pour le bain est chauffée à l'aide d'une chaudière, mais dans la cuisine, il y a un chauffe-eau instantané.

Les maisons au Japon n'ont pas de sous-sol. L'isolation, telle que nous la connaissons en Suisse, n'existe pas. Au Japon, chaque maison est construite selon des normes antisismiques. J'ai fait l'expérience de quelques tremblements de terre mineurs, mais cette année, il n'y en a eu aucun. La terre tremble au Japon environ 10 fois par jour. Ces séismes atteignent une magnitude maximale de 3,9 points sur l'échelle de Richter.

Les maisons traditionnelles tout comme les maisons modernes ne disposent pas de chauffage central. Dans une maison traditionnelle, plusieurs couvertures sont utilisées pour dormir. De plus, il y en a qui sont chauffées à l'électricité. Pour chauffer la pièce, on utilise des appareils de chauffage électriques ou au kérosène. Dans une maison moderne, l'appareil de climatisation sert de système de chauffage.

Quand j'étais au Japon au printemps 2010, j'ai amené une petite bouillotte ainsi que mon sac de couchage. Je me suis considérée chanceuse de les avoir sous la main! Je dormais habillée d'un pyjama à manches longues.

Dans les maisons modernes, presque toutes les pièces disposent d'un appareil de climatisation. L'eau chaude est chauffée à l'aide d'une chaudière pour toute la maison. La cuisine peut avoir une cuisinière au gaz ou électrique et plusieurs d'entre elles disposent aujourd'hui d'un lave-vaisselle! Dans une maison moderne, on mange assis sur une chaise, à une table. Le téléviseur est placé sur un buffet et on peut le voir du canapé.


Les Japonais ont des goûts qui varient en ce qui a trait à l'aménagement de la maison. Selon la famille et la région de résidence, on y trouve des différences.


Une tendance au Japon veut que son ameublement et tout ce dont on a besoin au quotidien soit réduit au minimum. C'est ce qu'ils qualifient de style d'habitation ZEN. Imaginez-vous avoir uniquement 1 tasse, 1 couvert (des baguettes), assez de sous-vêtements pour une semaine, 1 paire de chaussures, 1 sac, etc.


Avant d'entrer dans la maison ou l'appartement, les chaussures doivent être enlevées. Il s'agit d'une coutume quotidienne au Japon, quel que soit le style de vie. Le fait d'enlever ses chaussures a pour but de protéger le tatami et le parquet contre l'humidité et la saleté.