Freitag, 27. Januar 2017

Pourquoi n'y a-t-il pas de compétitions en aïkido ?

Comme vous le savez peut-être déjà, j'ai commencé à pratiquer l'aïkido à l'automne 2004. J'avais toujours voulu pratiquer un art martial. Déjà à l'adolescence, je voulais faire du judo, mais ça ne s'est malheureusement pas passé à l'époque. Quand j'ai déménagé à Bienne, j'ai commencé à faire de l'aïkido. Pour moi, il s'agissait d'abord et avant tout de faire de nouvelles connaissances par l'entremise de cet art martial. Cependant, aujourd'hui, il signifie bien davantage. Au début, je ne savais pas qu'il n'y avait pas de compétitions en aïkido. Certes, j'ai constaté qu'il y avait des gens avec une ceinture noire alors que tous les autres avaient seulement une ceinture blanche. Néanmoins, il y avait un système de classement. Le système de classement est comme celui du judo et du karaté. Cela signifie que la première ceinture est jaune, puis orange, jusqu'à ce qu'on obtienne la ceinture noire. En aïkido, cela prend environ cinq ans. Selon la fréquence à laquelle une personne poursuit son entraînement. L'assiduité à l'entraînement s'avère être un outil très important afin d'aller de l'avant dans la vie, que ce soit au niveau sportif ou sur le plan professionnel. La persévérance et l'entraînement continu sont essentiels dans la vie.
 
Le fondateur de l'aïkido, Morihei Ueshiba, ne voulait pas qu'il y ait de compétitions en aïkido puisqu'en aïkido, on peut blesser l'adversaire d'un coup ou d'une attaque. Cependant, lorsqu'il est revenu au Japon, suite à la Seconde Guerre mondiale, il savait que l'aïkido serait dès lors beaucoup plus harmonieux et moins direct que ce qu'il avait été auparavant quand il avait commencé. Et pourtant, il voulait que l'aïkido ne comprenne pas de compétition, bien que certains de ses étudiants auraient aimé qu'il en ait été ainsi. Il trouvait inutile cette façon de se mesurer l'un contre l'autre entre deux personnes, et croyait de plus que le tout était en avance sur son époque. En aïkido, il s'agit de trouver l'harmonie en soi ainsi que l'harmonie avec la personne avec laquelle on travaille. Que ce soit une personne de grande ou de petite stature, que ce soit un homme ou une femme, cela n'a pas d'importance. Il s'agit de se mesurer à soi-même. Puisqu'il faut être en paix avec soi-même. L'attitude est importante et la façon dont vous vous sentez dans votre corps ainsi que vos pensées. Les pensées liées à d'autres sujets n'ont tout simplement pas leur place lors de l'entraînement. Même si vous êtes totalement dépassés par les évènements ou que quelque chose de très important vous accable. L'aïkido vous absorbe jusqu'à 100%.

Vous ne pouvez pas rivaliser ou vous comparer à d'autres personnes, puisque l'aïkido n'est pas facilement comparable en fonction de la taille ou du poids corporel. Une personne qui est plus petite - de ma taille, soit d'environ 1,60 m - a un aïkido différent qu'une personne qui fait 1,80 m. Chacun performe selon sa taille corporelle. S'il y avait ou s'il devait y avoir des compétitions en aïkido, les techniques devraient être modifiées. En outre, les participants au cours d'aïkido ne pourraient pas toujours s'entraîner ensemble. Puisque lors d'une compétition, les hommes affrontent des hommes et les femmes affrontent uniquement des femmes. De plus, la taille et le poids corporel entre en ligne de compte. Tel est le cas en particulier pour ce qui est du judo et du karaté. C'est pour ces raisons qu'il est impossible de concevoir l'aïkido comme un sport de compétition puisqu'en aïkido l'énergie de l'autre est convertie et en retour, vous la reconvertissez vers l'uke. L'attaque de l'uke est transformée en une technique avec un mouvement vers l'arrière, un mouvement vers l'avant, une manœuvre d'évitement et pourtant on demeure toujours du côté sécuritaire et on voit que le partenaire, l'attaquant présumé, ne peut nous faire de mal. En aïkido, il y a rarement des blessures lors de l'entraînement puisque là n'est pas le but. Si quelqu'un se blesse lors de l'entraînement, la responsabilité en revient au formateur. Cela signifie que c'est celui qui dispense la formation.

Il peut bien sûr y avoir des blessures. J'ai également subi quelques blessures. Mais j'étais aussi un peu à blâmer, puisque je ne regardais pas où je posais mes pieds. Je n'avais pas vu une fissure au niveau du tatami ainsi que dans les tapis d'exercice sur le plancher. Mon gros orteil s'y est coincé. Je suis tombée et il s'est brisé. La suite logique. Les deux autres blessures que j'ai subies étaient des commotions cérébrales, de petites et de moyennes envergures. La deuxième fois, il en a été ainsi parce que l'instructeur avait dit qu'il ne fallait pas regarder le partenaire et ses alentours et quelqu'un m'avait rapidement projetée sur quelqu'un d'autre. Cela s'est avéré être un grand choc pour tous. En aïkido, on apprend qu'il ne faut pas regarder. Cependant, vous devez toujours garder votre environnement en perspective. Cela est également important dans la vie. Ainsi, vous observer autant que possible, même si c'est très loin, en dehors du champ de vision.



Malgré le système de classement, il n'y a pas de concurrence ou encore de pensée telle que « Je suis meilleur que toi. » puisque tout le monde s'entraîne avec quelqu'un d'autre et que chacun s'entraîne à son niveau. Je me souviens d'un séminaire d'aïkido avec Sensei Kuribayashi du dōjō Kumano Juku. Il disait : «Tout le monde s'entraîne à son niveau.» Même maintenant que j'ai le premier dan, donc la première ceinture noire, je m'entraîne au sein de ma première année d'entraînement. Les classements qui se trouvent sous la ceinture noire, correspondent à des années de débutant. On peut dire que ce sont les années d'école maternelle ou préscolaire. Elles sont également importantes et tous devraient se développer autant que possible pendant ce temps.

Mittwoch, 25. Januar 2017

Warum Aikido keine Wettkämpfe durchführt.

Wie du vielleicht erfahren hast oder schon weisst, habe ich im Herbst 2004 im Aikido angefangen. Schon immer wollte ich eine Kampfkunst machen. Auch als Teenie wollte ich mal Judo machen, doch es ging damals leider nicht. Als ich dann nach Biel umzog, startete ich mit Aikido. Diese Kampfkunst war für mich zuerst einmal auch nur neue Menschen kennenzulernen. Doch heute ist es viel mehr. Als ich anfing wusste ich nicht, dass Aikido keine Wettkämpfe hat. Ich sah zwar wohl, dass es Menschen gab mit Schwarzgurt, doch alle anderen hatten nur einen Weissgurt. Trotzdem gibt es ein Graduierungssystem. Das Graduierungssystem ist wie im Judo und Karate. Das heisst, der erste Gürtel ist gelb, dann orange, bis man zum schwarzen kommt. Im Aikido dauert das rund fünf Jahre. Je nachdem, wie häufig diejenige Person ins Training geht. Der Trainingsfleiss ist ein sehr wichtiges Instrument um auch im Leben vorwärts zu kommen. Egal ob das jetzt im Sport ist oder auf der beruflichen Ebene. Durchhaltewillen und stetiges Training ist wichtig für das Leben.

Der Aikido Gründer Morihei Ueshiba wollte keine Wettkämpfe für das Aikido, weil Aikido eigentlich mit einem Schlag oder einer Attacke den Gegner verletzten kann. Als er aber nach dem Zweiten Weltkrieg wieder nach Japan kam wusste er, dass Aikido viel runder und harmonischer sein wird und nicht mehr so direkt wie es früher war als er damit begann. Und trotzdem wollte er, dass Aikido keine Wettkämpfe hat, obwohl einige seiner Schüler das gerne gehabt hätten. Dieses Messen zwischen zwei Menschen fand er unnötig und war seiner Zeit voraus. Im Aikido geht es um die Harmonie in sich selbst und die Harmonie mit der Person mit der man zusammen arbeitet. Ob das eine grosse Person oder eine kleine Person ist, weiblich oder männlich spielt keine Rolle. Es ist ein Messen mit sich selbst. Weil du musst mit dir selbst im Reinen sein. Die Haltung ist wichtig und auch wie du mit dir selbst, mit deinen Gedanken, zurechtkommst. Gedanken von  anderen Themen haben während des Trainings nie ihren Platz. Selbst wenn du total überfordert bist oder dich etwas sehr stark belastet. Das Aikido absorbiert dich zu 100%.

Man kann sich nicht mit anderen messen und vergleichen, weil Aikido je nach Grösse oder Körpergewicht einfach nicht vergleichbar ist. Eine Person die kleiner ist – meine Grösse ca. 1.60 m – hat ein anderes Aikido als eine Person die 1.80 m ist. Alle arbeiten auf ihrer Körpergrösse. Sollte oder würde es im Aikido einen Wettkampf geben, müssten die Techniken angepasst werden. Hinzu kommt, dass die Aikido-Teilnehmer eines Kurses nicht immer zusammen trainieren könnten. Denn in einem Wettkampf ist es so, dass es darum geht: Nur Männer gegen Männer; nur Frauen gegen Frauen. Dann kommt es auch noch auf die Körpergrösse und das Gewicht an. Das ist vor allem im Judo und Karate der Fall. Aus diesem Grund ist es nicht möglich Aikido als Wettkampfsport anzusehen, denn im Aikido wird die Energie des anderen umgewandelt und du wirst diese wieder zurücktransformieren als Uke. Der Angriff des Uke wird umgewandelt in eine Technik mit einer Rückwärtsbewegung, einer Vorwärtsbewegung, einem Ausweichmanöver und trotzdem ist man immer auf der sicheren Seite und schaut, dass der Partner, der vermeintliche Angreifer, uns nicht verletzen kann. Im Aikido gibt es selten Trainingsverletzungen, denn das ist nicht das Ziel. Wenn sich jemand im Training verletzt sagt man, ist das die Verantwortung des Trainingsleiters. Das bedeutet, der, der das Training gibt.

Klar kann es Verletzungen geben. Auch ich hatte schon ein paar Verletzungen. Aber an einer war ich auch ein bisschen selbst schuld, weil ich nicht aufpasste wo ich meine Füsse hinstellte. Ich hatte einen Spalt in den Tatami Matten, also in den Übungsmatten am Boden, nicht gesehen. Mein grosser Zeh blieb darin hängen. Ich fiel um und er brach sich. Die logische Folge. Die zwei weiteren Verletzungen die ich hatte waren kleinere bis mittlere Gehirnerschütterungen. Das zweite Mal war es so, da hatte der Trainingsleiter gesagt man soll nicht schauen auf den Partner und die Umgebung und prompt hat mich jemand auf jemand anderen geworfen. Das war ein grosser Schock für alle. Im Aikido wird gelernt: Man soll nicht schauen. Doch, man muss immer die Umgebung im Blickwinkel behalten. Das ist wichtig im Leben. So kann man so viel wie nur möglich aufnehmen, auch wenn es nur ganz weit aussen im Blickfeld ist.




Trotz des Graduierungssystems gibt es keinen Wettkampf oder „ich bin besser als du“ weil jeder mit jedem trainiert und jeder immer auf seinem Niveau trainiert. Ich erinnere mich an ein Aikido-Seminar mit Kuribayashi Sensei vom Kumano Juku Dojo. Er sagt: „Jeder trainiert auf seinem Grad“. Also wenn ich jetzt den ersten Dan habe, also den ersten Schwarzgürtel, trainiere ich in meinem ersten Schuljahr. Die Graduierungen die unterhalb des Schwarzgürtels sind, sind Beginnerjahre. Jahre des Kindergartens/Vorschule kann man so sagen. Auch die sind wichtig und jeder soll sich dort möglichst gut entwickeln können.

Hast du gewusst, dass ich ein Aikido Booklet schrieb?
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Samstag, 21. Januar 2017

Deux raisons pour lesquelles la ville de Tokyo est trop grande pour moi

Tokyo est la capitale et le centre d'affaires du Japon. Environ 9,3 millions de personnes habitent à Tokyo, et en incluant l'agglomération, plus de 37 millions y habitent. Plus de 8 millions de personnes habitent en Suisse. Voilà bien une énorme différence!

Je suis allée à Tokyo à l'automne 2007. Il s'agissait de mon deuxième voyage au Japon. Avant, j'étais allée à Shingu, là où nous faisions notre formation d'aïkido et où nous avions rencontré de nouveaux amis. Lorsque nous sommes arrivés à Tokyo, après avoir passé deux semaines à Shingu, j'étais tout simplement stupéfaite de par la taille de Tokyo. Nous avons séjourné dans un ryokan près du sanctuaire d'Asakusa. Il y avait tant de gens et tant de bruit que je me sentais mal à l'aise. Nous avons cherché un endroit plus calme dans un jardin mais il y avait des gens partout.




La deuxième fois que nous avons rencontré tant de gens, nous nous trouvions à l'énorme carrefour de Shibuya. Lorsque le feu est passé au vert, un mur de gens s'est dirigé vers nous. C'est sains et saufs, et sans nous perdre, que nous nous sommes rendus de l'autre côté. Et cette expérience ne s'est même pas déroulée à l'heure de pointe.

A Tokyo, il y a une multitude de personnes!


Avec un ami, nous nous sommes faits un resto à deux reprises. Il nous a invités à un restaurant traditionnel de yakitori, situé sous une ligne ferroviaire. La nourriture était délicieuse jusqu'à ce que nous ayons demandé ce que nous mangeions. Il s'agissait d'un poulet entier rôti, y compris la viande, les cuisses et le cœur. Parfois, il est préférable de ne pas poser de questions... 
La seconde fois, nous sommes allés manger un monjayaki avec lui. Ce plat est apparenté à l'okonomiyaki. C'était délicieux et une très bonne expérience. Par contre, je ne me souviens pas de l'endroit où les deux restaurants étaient situés.


Nous avons vécu une autre expérience spéciale dans un budōkan, une maison d'arts martiaux et d'événements, située à Tokyo. Là, on organise des démonstrations d'aïkido, des combats K-1 ainsi que des concerts. Ce jour-là, nous portions les t-shirts suisses que nous avions nous mêmes créés (スイス). Nous les avions fait imprimés à Shingu puisque les gens croyaient toujours que nous étions des Américains. Alors que nous passions près du budōkan, un combat K-1 se déroulait et quelques personnes étaient debout à l'entrée. Tout à coup, un individu s'est rendu compte que nous étions suisses et nous a dit : « Andy Hug ». Au Japon, c'était un héros dans le domaine des combats K-1.
Le K-1 est un sport de combat comprenant le kick-boxing, le karaté, le taekwondo, le muay thaï et la boxe. Andy Hug était un célèbre combattant de K-1 et il est mort il y a 17 ans à Tokyo.


Tokyo est énorme et pour moi, elle est comme toutes les autres grandes métropoles en Asie. Ce qui est spécial est qu'on ne se fait pas bousculer à Tokyo.


Je préfère Shingu ainsi que les endroits touristiques qui sont visités par les Japonais. La ville de Shingu est située à environ 1'000 km au sud de Tokyo. La vie y est plus paisible et on y apprécie la nature. Je peux y sentir l'âme du Japon. A Shingu, il y a 50'000 habitants. Bien que ce soit beaucoup en comparaison avec la Suisse, au Japon, on peut la comparer à un plus grand village situé en campagne. Nombreux sont ceux qui ne connaissent pas Shingu.  Cependant, ils connaissent le kumano kodō et les sentiers de pèlerinage du Japon. Là, je me sens chez moi.

Mittwoch, 18. Januar 2017

2 Gründe, warum mir Tokyo zu gross ist

Tokyo ist die Hauptstadt und das Business-Zentrum von Japan. In der Stadt leben über 9,3 Millionen Menschen und mit der Agglomeration zusammen insgesamt über 37 Millionen. In der Schweiz leben über 8 Millionen und das ist ein enormer Unterschied!

Ich besuchte Tokyo im Herbst 2007. Das war auf meiner zweiten Japan-Reise. Vorher war ich in Shingu, dort wo wir Aikido trainierten und neue Freunde kennen lernten. Als wir damals nach zwei Wochen Shingu in Tokyo ankamen, war ich von der Grösse überwältigt. Wir übernachteten in einem Ryokan in der Nähe des Asakusa Jinja. Dort waren so viele Menschen und so viel Lärm, dass ich mich unwohl fühlte. Wir suchten im Garten einen stilleren Bereich, doch überall hatte es Menschen.
Das zweite Mal, als wir so vielen Menschen begegneten, war an der riesigen Kreuzung Shibuya. Als die Ampel auf Grün wechselte, kam eine Wand von Menschen auf uns zu. Wir kamen heil auf der anderen Seite an und verloren uns nicht. Dieses Erlebnis war nicht einmal in der Stosszeit. 




In Tokyo gibt es viele Menschen!


Mit einem Freund gingen wir zwei Mal essen. Er lud uns in ein traditionelles Yakitori-Restaurant unter einer Bahnlinie ein. Das Essen war köstlich, bis wir fragten, was es denn genau sei. Es wurde alles vom Huhn gebraten. Das Fleisch, die Beine und das Herz. Manchmal ist es besser, nicht zu fragen …
Ein zweites Mal gingen wir mit ihm Monjayaki essen. Dieses Gericht ist mit dem Okonomiyaki verwandt. Es war köstlich und ein tolles Erlebnis. Nur weiss ich nicht mehr, wo die beiden Restaurants waren.















Ein weiteres spezielles Erlebnis hatten wir beim Budokan, der Kampfsport- und Eventhalle in Tokyo. Dort werden neben Konzerten Aikido-Vorführungen und K-1-Kämpfe organisiert. An diesem Tag trugen wir unsere selbstkreierten Schweiz-T-Shirts (スイス). Diese liessen wir in Shingu drucken, weil wir immer als Amerikaner betitelt wurden. Als wir am Budokan vorbeigingen, fand ein K-1-Kampf statt, denn vor dem Eingang standen einige Menschen. Plötzlich realisierte einer, dass wir Schweizer sind und sagte zu uns «Andi Hug». Er war in Japan ein Held in der K-1-Szene.
K-1 ist ein Kampfsport bestehend aus Kickboxen, Karate, Taekwondo, Muay Thay und Boxen. Andi Hug war ein bekannter K-1-Kämpfer und verstarb vor 17 Jahren in Tokyo.


Tokyo ist riesig und für mich wie eine andere grosse Metropole in Asien. Das spezielle ist, dass auch in Tokyo nicht gedrängelt wird.






Ich bevorzuge Shingu und touristische Orte, welche von Japaner besucht werden. Shingu liegt rund 1'000 km südlich von Tokyo. Das Leben dort ist ruhiger und die Natur wird genossen. Ich spüre mehr von der Seele Japans. In Shingu leben rund 50'000 Einwohner. Auch wenn das im Vergleich zur Schweiz viel ist, ist es im Vergleich zu Japan ein grösseres Dorf auf dem Land. Viele kennen Shingu nicht, jedoch den Kumano Kodō, die Pilgerwege in Japan. Dort fühle ich mich zu Hause.  


Freitag, 13. Januar 2017

Cinq différences entre le shabu-shabu et le sukiyaki

Le shabu-shabu et le sukiyaki sont deux plats japonais que nombre de personnes connaissent en plus des sushis. Les deux plats se ressemblent bien qu'ils soient pourtant fondamentalement différents. Ils sont apparentés à la fondue chinoise, bien que la viande ne soit pas cuite, enroulée autour de la fourchette trempée dans le bouillon.

Le shabu-shabu et le sukiyaki sont des plats nabemono.
  • Nabe = « casserole » ou « terrine »
  • Mono = aliments comme des légumes, des champignons, des nouilles, etc.


Ils sont préparés sur un réchaud électrique ou au gaz, disposé sur la table, et ces mets sont principalement mangés en hiver. Selon la région, les plats sont préparés dans la cuisine, et placés sur le réchaud alors qu'ils sont bouillants.

La soupe (le bouillon)
Celle-ci est fondamentalement différente dans les deux plats ! Dans le cas du sukiyaki, les ingrédients comprennent de la sauce de soja, du sucre, du mirin et du saké. De plus, il est nécessaire d'utiliser de l'eau ou du dashi pour infuser le bouillon pendant le repas.
En revanche, le bouillon du shabu-shabu est composé de kombu. Une algue est à la base du bouillon.

Les ingrédients
Dans le cas de la fondue chinoise, les ingrédients sont servis dans l'assiette. Dans la version japonaise, ils sont tous dans une casserole.
Les légumes et les champignons sont identiques.
  • Chou chinois
  • Carottes ou patates douces
  • Shiitaké
  • Enoki (ils sont disponibles principalement dans les magasins asiatiques)
  • Tofu fumé
  • Oignons de printemps
  • Feuilles de chrysanthème (shungiku), le cas échéant


  • Lamelles de bœuf fines


Des nouilles sont utilisées comme aliment de base à ce plat. Vous pouvez prendre des nouilles udon; les nouilles soba feront aussi l'affaire. Par contre, on utilise des nouilles konnyaku dans le sukiyaki. Celles-ci sont sans gluten et savoureuse. Il est possible d'utiliser uniquement ces nouilles dans le sukiyaki.

Les sauces
Dans le cas de la fondue chinoise, la viande est trempée dans la sauce avant d'être dégustée. Il en est également de même dans le cas du shabu-shabu. Cependant, les sauces ont une base plus fluide et ne contiennent ni mayonnaise, ni produits laitiers.
Dans le cas du sukiyaki, la viande est trempée dans un œuf battu avant d'être plongée dans le bouillon.

Comment mange-t-on les deux plats ?
Le shabu-shabu est, tout comme le sukiyaki, servi dans une casserole ou une terrine, disposée sur la table. Dans le cas du shabu-shabu, on doit utiliser une terrine en terre cuite. J'ai utilisé mon wok pour notre dîner du Nouvel An. Le sukiyaki a été servi dans une grande poêle en fonte disposée sur la table.
A l'aide des baguettes, la viande est placée dans le bouillon jusqu'à ce qu'elle soit à point. Les nouilles, les légumes, le tofu et les champignons sont disposés dans un petit bol. On doit tenir le bol dans sa main et les nouilles peuvent être aspirées bruyamment lorsqu'on les mangent.

Lequel des deux plats est le plus ancien ?
Le sukiyaki est devenu populaire pendant l'ère Meiji. Avant, il était mal vu de manger du bœuf. Le bouddhisme interdit de tuer des êtres vivants sensibles.
Par contre, le shabu-shabu n'a fait son apparition qu'après la guerre. C'est à Kyoto que ce plat a été vendu pour la première fois dans un restaurant.

Lors de la Saint-Sylvestre, c'était la première fois que je préparais et mangeais du shabu-shabu. Pour ce faire, j'ai cherché quelques recettes. Aujourd'hui, je partage le tout avec vous : 


Ma recette de shabu-shabu pour deux personnes

Avant de préparer le shabu-shabu, j'ai préparé les deux sauces suivantes :

Sauce ponzu (mon mari l'a aimée)
2 cuillères à café de sauce de soja
1,5 cuillères à café de dashi
1 cuillère à café de jus de yuzu
1/2 cuillère à café de vinaigre de riz
1 cuillère à café de mirin
Mélanger tous les ingrédients avec une cuillère

Sauce de sésame (j'ai aimé celle-ci)
3 cuillères à café de saké
2 cuillères à café d'huile de sésame
1 cuillère à café de pâte de miso
1/2 cuillère à café de vinaigre de fines herbes
1 cuillère à café de sucre
1 cuillère à café de mirin
1 cuillère à café de vinaigre de riz
Mélanger tous les ingrédients avec une cuillère

Ensuite, je les ai disposées sur la table.


Prendre votre wok ou votre casserole pour le nabe, la remplir au 2/3 d'eau et y ajouter 1 sachet de poudre de kombu. Je n'avais pas de kombu séché. C'est donc la raison pour laquelle j'ai utilisé du kombu en poudre. 
Laisser s'infuser et laisser reposer pendant 30 minutes.

Pendant ce temps, vous pouvez laver, couper et trancher les ingrédients. Tous les ingrédients doivent être coupés de la taille d'une bouchée.
1 moitié d'un petit chou chinois
200 g de shiitake
1 demie patate douce tranchée de forme ovale (vous pouvez également créer de belles formes à l'aide d'un emporte-pièce en forme de fleur)
1 demi radis d'hiver noir
1 oignon de printemps en entier

200 g de nouilles udon

350 g d'entrecôte de bœuf ; avant de la couper en fines tranches, je la marine avec du sel koji.

Au bout de 30 minutes, allumer le poêle et faire bouillir l'eau. Retirer ensuite le kombu. La poudre se mélange avec l'eau.

Ensuite, ajouter les légumes dans l'eau bouillante et le kombu selon l'ordre suivant :
Radis d'hiver
Après 6 minutes :
La patate douce et les nouilles udon
Au bout de 3 minutes :
Le chou chinois, les shiitaké et l'oignon de printemps
Attendez encore 3 minutes, avant de placer le plat sur le réchaud allumé.



Avant de remplir votre bol avec les ingrédients, ajouter une ou deux tranches de bœuf dans le bouillon. Attendre jusqu'à ce qu'elles soient à point. Retirer premièrement les nouilles et les légumes de la terrine. Ensuite, le bœuf et le tremper dans l'une des deux sauces.


J'ai mélangé le reste des sauces dans le reste du bouillon. Le lendemain, je me suis préparé une soupe. C'était délicieux.

Mittwoch, 11. Januar 2017

5 Unterschiede zwischen Shabu Shabu und Sukiyaki

Shabu Shabu wie auch Sukiyaki sind zwei japanische Gerichte, die viele neben Sushi kennen. Beide Gerichte gleichen einander und trotzdem sind sie grundverschieden. Sie sind mit dem Fondue-Chinoise verwand, doch das Fleisch wird nicht auf der Gabel in der Bouillon gekocht.



Shabu Shabu und Sukiyaki sind Nabemono-Gerichte.
  • Nabe = Eintopf
  • Mono = Lebensmittel wie Gemüse, Pilze, Nudeln etc.


Sie werden am Tisch auf einem Gas- oder Elektrorechaud zubereitet und vor allem im Winter gegessen. Je nach Region werden die Gerichte in der Küche gekocht und werden kochend aufs Rechaud gestellt.

Die Suppe (die Brühe)
Diese ist bei den zwei Gerichten grundverschieden! Beim Sukiyaki sind die Zutaten Sojasauce, Zucker, Mirin und Sake. Zusätzlich wird Wasser oder Dashi benötigt, um die Brühe während dem Essen aufzugiessen.
Hingegen besteht beim Shabu Shabu die Brühe aus Kombu. Eine Alge als Basis für die Bouillon.

Die Zutaten
Beim Fondue-Chinoise werden die Zutaten auf dem Teller serviert. In der japanischen Variante sind sie alle in einem Topf.
Das Gemüse und die Pilze sind identisch.
  • Chinakohl
  • Karotten oder Süsskartoffel
  • Shiitake
  • Enoki (sie sind vor allem im Asialaden erhältlich)
  • Geräucherter Tofu
  • Frühlingszwiebeln
  • Speisechrysantheme (Shungiku) sofern vorhanden


  • Feine Rindfleischstreifen


Als Basis dieses Gerichts werden zudem Nudeln verwendet. Du kannst Udon-Nudeln nehmen, doch auch die Soba sind geeignet. Das Sukiyaki verwendet zusätzlich Konnyaku-Nudeln. Diese sind glutenfrei und sehr bekömmlich. Es ist möglich, nur diese Nudeln beim Sukiyaki zu verwenden.

Die Saucen
Beim Fondue-Chinoise wird das Fleisch in die Sauce getunkt, bevor es gegessen wird. Ähnlich wird dies beim Shabu Shabu gehandhabt. Nur ist es so, dass die Saucen eine flüssigere Basis haben und keine Mayonnaise oder Milchprodukte enthalten.
Das Fleisch wird beim Sukiyaki in ein verquirltes Ei getunkt, bevor es in die Brühe kommt.

Wie werden die zwei Gerichte gegessen?
Shabu Shabu wie Sukiyaki werden in einem Topf auf dem Tisch serviert. Für das Shabu Shabu sollte ein Tontopf verwendet werden. Für unser Silvester-Abendessen verwendete ich meinen Wok. Das Sukiyaki wird in einer grossen Gusspfanne auf den Tisch gestellt.
Mit den Stäbchen wird das Fleisch in die Brühe gelegt, bis es gar ist. Die Nudeln, das Gemüse, der Tofu sowie die Pilze werden in eine kleine Schale geschöpft und gegessen. Die Schale darf in die Hand genommen und die Nudeln dürfen geschlürft werden.

Welches der beiden Gerichte ist älter?
Sukiyaki wurde in der Meji-Zeit populär. Vorher war es verpönt Rindfleisch zu essen. Der Buddhismus verbietet es, empfindungsfähige Lebewesen zu töten.
Shabu Shabu hingegen wurde erst in der Nachkriegszeit bekannt. In Kyoto wurde dieses Gericht das erste Mal in einem Restaurant verkauft.

An Silvester kochte und ass ich das erste Mal Shabu Shabu. Ich suchte einige Rezepte heraus. Das von mir zubereitete teile ich heute mit dir.


Mein Shabu Shabu Rezept für 2 Personen

Bevor du das Shabu Shabu vorbereitest, ich bereitete diese zwei Saucen zu:

Ponzu Sauce (mein Mann mochte diese)
2 Teelöffel Sojasauce
1,5 Teelöffel Dashi
1 Teelöffel Yuzusaft
1 halber Teelöffel Reisessig
1 Teelöffel Mirin
Verrühre alle Zutaten mit einem Löffel

Sesam Sauce (ich mochte diese)
3 Teelöffel Sake
2 Teelöffel Sesam Öl
1 Teelöffel Misopaste
1 halber Teelöffel Kräuteressig
1 Teelöffel Zucker
1 Teelöffel Mirin
1 Teelöffel Reisessig
Verrühre alle Zutaten mit einem Löffel

Danach stellte ich sie auf den Tisch.


Nimm deinen Wok oder deinen Nabe-Topf, fülle ihn mit 2/3 Wasser und gib 1 Päckchen Kombu-Pulver dazu. Ich hatte keinen getrockneten Kombu, aus diesem Grund nahm ich Pulver.
30 Minuten ziehen und ruhen lassen.

Während dieser Zeit kannst du die Zutaten waschen, schneiden und bereitstellen. Alle Zutaten werden mundgerecht geschnitten.
1 kleiner halber Chinakohl
200 g Shiitake
1 halbe Süsskartoffel in ovale Formen geschnitten (du kannst auch mit einem Blumen-Ausstecher schöne Formen kreieren)
1 halber schwarzer Winterrettich
1 komplette Frühlingszwiebel

200 g Udon-Nudeln

350 g Rinderentrecote, bevor ich es in dünne Scheiben schnitt, marinierte ich es mit Koji-Salz.

Nach 30 Minuten schaltest du den Herd ein und kochst das Wasser auf. Erst danach entfernst du den Kombu. Das Pulver mischt sich mit dem Wasser.

Danach gibst du das Gemüse in dieser Reihenfolge ins kochende Kombu-Wasser:
Winterrettich
Nach 6 Minuten
Süsskartoffel und Udon-Nudeln
Nach 3 Minuten
Chinakohl, Shiitake und Frühlingszwiebeln
Warte weitere 3 Minuten, bevor du das Gericht auf das eingeschaltete Rechaud stellst.



Bevor du deine Schale mit den Zutaten füllst, gib ein oder zwei Scheiben Rindfleisch in die Brühe. Warte, bis sie gar sind. Nimm zuerst Nudeln und Gemüse aus dem Topf. Danach das Rindfleisch und tunke es in eine der beiden Saucen.


In die übriggebliebene Brühe mischte ich den Rest der Saucen. Tags darauf bereitete ich mir eine Suppe zu. Diese war sehr bekömmlich.

Freitag, 6. Januar 2017

Trois coutumes japonaises et deux plats du Nouvel An

Le début de la nouvelle année est particulièrement important au Japon. Vers la fin du 19e siècle, le Japon est passé au calendrier grégorien. C'est à cette époque que le nouvel An a commencé à être célébré le 1er janvier.  Avant, le nouvel An était célébré selon le calendrier chinois au Japon.

La nouvelle année est accueillie par le premier lever du soleil. Ce dernier s'est levé à 6h52. Bon nombre de personnes vont à la plage ou à la montagne en l'honneur de cet évènement. Au Japon, on croit que le premier lever du soleil est porteur de chance toute l'année durant. Personnellement, je ne me suis pas levée si tôt pour saluer le lever du soleil chez nous. J'ai consciemment aceuilli le lever du soleil par l'entremise d'un moment de méditation voué à la gratitude. Ce lever du soleil est accompagné des toshigami, les divinités de l'année pour nous. Ce rituel shintō est célébré à chaque année et est lié à la première visite de l'année d'un sanctuaire. L'amulette pour l'année qui vient de s'écouler est brûlée dans un feu. On dit de courtes prières pour soi et on achète une nouvelle amulette pour l'année du coq (2017). La première visite à un sanctuaire shintō s'appelle hatsumōde.

Lors des célébrations du nouvel An, on mange un plat spécial. L'osechi-ryōri comprend huit plats différents. Ils sont servis comme dans une boite de bentō. Chaque plat a une signification particulière :

  • L'orange amère du Japon est appelée daïdaï. Ce mot qui s'exprime par l'entremise d'un kanji signifie « de génération en génération ». Il symbolise le souhait d'avoir des enfants dans la nouvelle année.
  • Une omelette sucrée et roulée est fourrée de purée de crevettes. Son nom est datemaki. Elle est porteuse de beaucoup de succès pour la nouvelle année.
  • Une pâte de poisson cuite à la vapeur et coupée en tranches, porte le nom de kamaboko. Il s'agit d'une sorte de saucisse de poisson. Les tranches sont coupées en deux et font penser au soleil levant.
  • On sert également du kazunoko, des œufs de hareng. Ils reflètent la volonté d'avoir beaucoup d'enfants pendant l'année à venir.
  • Le konbu est une algue et est relié au mot « yorokobu ». Ce mot signifie « joie ».
  • Le kuro-mamé est une sorte de fèves de soja noires. Elles incarnent le désir d'être en bonne santé pendant toute la nouvelle année.
  • Le tai est une daurade. Il symbolise des événements prometteurs.
  • Les tazukuri sont des sardines séchées qui ont été cuites dans une sauce de soja. Auparavant, le poisson était utilisé dans le but de fertiliser le riz. Ce plat représente une bonne récolte.



Lors de la nouvelle année, on mange également des gâteaux mochi grillés. Lorsqu'on les fait griller, ils ont une couleur brunâtre. Ils sont servis dans un plat appelé o-zōni. Il s'agit d'une soupe à base de dashi de konbu et de miso. Selon la région, elle est préparée différemment.

J'ai trouvé ce tutoriel vidéo qui vous donne une recette de o-zōni.  

L'explication de la vidéo comprend un guide pour la cuisson. Si toutefois elle est en japonais, vous pourrez la traduire à l'aide de Google Traduction.  
C'est ce que je fais avec plusieurs textes en japonais.


Nous envoyons des cartes de Noël en décembre. Bien que cette coutume ait été remplacée par les nouveaux médias (SMS, WhatsApp, Facebook) chez nous, au Japon, il est encore d'usage d'envoyer des cartes du nouvel An. Celles-ci sont envoyées à la fin de l'année, de sorte qu'elles arrivent à destination le 1er ou le 2 janvier. Pour nous, elles arriveraient à destination uniquement le 2 ou le 3 car à certains endroits, le 2 janvier est également un jour férié.

Mittwoch, 4. Januar 2017

3 japanische Neujahrsbräuche und 2 Neujahrsgerichte

AKEMASHITEOMEDETOUGOZAIMASU
あけましておめでおうございます。

Ich wünsche dir von Herzen ein wundervolles, 
glückliches und erfolgreiches neues Jahr!


Der Start ins neue Jahr ist in Japan besonders wichtig. Gegen Ende des 19. Jahrhunderts wechselte Japan zum gregorianischen Kalender. Damals wurde Neujahr auf den 1. Januar verlegt. Vorher feierte Japan nach dem chinesischen Kalender das Neujahrsfest.

Das neue Jahr wird mit der ersten aufgehenden Sonne begrüsst. Das war um 6 Uhr 52. Viele gehen für dieses Ereignis an den Strand oder auf einen Berg. In Japan wird geglaubt, dass der erste Sonnenaufgang einem über das ganze Jahr Glück bringt. Persönlich bin ich nicht so früh aufgestanden, um bei uns den Sonnenaufgang zu begrüssen. Ich habe die Sonne bewusst gegrüsst mit einer Dankbarkeitsmeditation. Mit diesem Sonnenaufgang kommt Toshigami, die Gottheit für das neue Jahr, zu uns. Dieses Shinto-Ritual wird jedes Jahr zelebriert und steht in Verbindung mit dem ersten Shrine-Besuch des Jahres. Das Amulett für das vergangene Jahr wird in einem Feuer verbrannt. Es werden kurze Gebete für sich gesprochen und ein neues Amulett für das Jahr des Hahns (2017) gekauft. Der erste Besuch eines Schreins wird Hatsumōde genannt.

Zum Neujahrsfest wird ein spezielles Gericht gegessen. Osechi-ryōri beinhaltet acht verschiedene Gerichte. Es wird wie in einer Bento-Box angerichtet. Jedes Gericht hat eine spezielle Bedeutung:

  • Japanische Bitterorange wird Daidai genannt. Dieses Wort bedeutet mit einem Kanji «von Generation zu Generation». Es symbolisiert den Wunsch nach Kindern im neuen Jahr.
  • Ein süsses, gerolltes Omelett wird zusätzlich mit pürierten Garnelen angereichert. Datemaki ist sein Name. Er soll im neuen Jahr viele Erfolge bringen.
  • Gedämpfte Fischpaste in Scheiben geschnitten wird Kamaboko genannt. Es ist eine Art Fischwurst. Die Scheiben werden halbiert und erinnern an die aufgehende Sonne.
  • Kazunoko ist Heringsrogen und wird ebenfalls serviert. Er spiegelt den Wunsch nach vielen Kindern im kommenden Jahr wider.
  • Konbu ist eine Alge und wird mit dem Wort Yorokobu verbunden. Das bedeutet Freude.
  • Kuro-Mame sind schwarze Sojabohnen. Sie stehen für den Wunsch nach einer guten Gesundheit im neuen Jahr.
  • Tai ist eine Meerbrasse. Sie symbolisiert erfolgversprechende Ereignisse.
  • Tazukuri sind getrocknete Sardinen, welche in einer Sojasauce gekocht wurden. Früher wurde Fisch zum Düngen des Reises verwendet. Dieses Gericht steht für eine erfolgreiche Ernte.




Am Neujahrstag werden ebenfalls gegrillte Mochi-Kuchen gegessen. Durch das Grillen bekommen sie eine bräunliche Farbe. Sie werden im Gericht O-Zōni gegessen. Das ist eine Suppe, welche als Basis Konbu-Dashi und Miso hat. Je nach Region wird sie anders zubereitet.

Ich habe diese Videoanleitung gefunden, welche dir ein O-Zōni-Rezept zeigt.



In der Erklärung des Videos findest du eine Anleitung zum Kochen. Sollte sie in Japanisch sein, kannst du sie mit Google-Translate übersetzen. Ich mache das mit vielen japanischen Texten.

Wir versenden im Dezember Weihnachtskarten. Obwohl bei uns dieser Brauch durch die neuen Medien (SMS, WhatsApp, Facebook) ersetzt wurde, ist es in Japan noch immer Brauch, Neujahrskarten zu verschicken. Diese werden im alten Jahr verschickt, so dass sie am 1. oder 2. Januar beim Empfänger eintreffen. Bei uns wäre das jedoch erst am 2. oder 3., weil an manchen Orten der 2. Januar auch ein Feiertag ist.